24h de Peynier en relais (13)

Posté par mescourses le 5 juin 2017

Peynier, le 20 mai

  • 24h en relais de 5
  • Départ 11h

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Me voici avec la famille Raidlight P.A.C.A. pour participer à ces 24h de Peynier, en relais de 5 (mixte). Format totalement inédit pour ma part où je pars encore une fois dans l’inconnu. Je vais repousser une nouvelle fois mes limites : augmentation de la distance parcourue prévue, environ 60km. Et l’interrogation réside dans le fait de savoir comment le corps va réagir à ces alternances de course/repos. J’arrive sur place au camping, j’installe la voiture et la tente de repos, la chaleur est présente, le vent aussi malheureusement. Terrain type chemin/trail au programme sur une boucle de 930m. J’ai pris 3 paires de chaussures différentes, les débardeurs/manches courtes et bas à la pelle. Retrait du dossard, toute l’équipe arrive au fur et à mesure : Luc le grand sage et Véro notre intendante, Fred notre boss, Valéry le roi du ravito et Hélène qui nous permet de basculer dans la catégorie mixte ! Objectif du grand sage : la victoire ! Pour le reste de l’équipe : se faire plaisir et remmener ce qu’on pourra accrocher.

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Une fois tout le monde installé, on se dirige vers la zone de départ. Une centaine de solos et seulement 12 équipes, donc on peut dire que c’est porte ouverte pour nous normalement. Tactique prévue : je pars en premier pour placer l’équipe dans de bonnes dispositions, relais de 30 à 40’. Départ lancé et immédiatement un coureur un relais part comme si il faisait un 10km …. Mon rythme prévu est de 4’30 » au kilo. Le premier tour me sert de repérage et à la fin de celui-ci je peux dire qu’on ne va pas s’ennuyer : que de la relance, une seule partie de répits au point le plus bas du tracé avant de revenir sur la zone camping. 10+ par tour et un pur régal en forêt sur la partie la plus haute. Mes vieilles hayate 1 aux pieds, trouées de partout, je pense que la nouvelle génération (les 3) serait le top sur ce tracé car sur cette première il manque cruellement d’amorti. Je finis ma rotation en pleine forme et c’est au tour de Luc. 8.18km en 37’04 pour 92+.

24h de Peynier
Album : 24h de Peynier

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Valéry puis Hélène prendront la suite et Fred terminera la rotation et me redonnera le témoin à 13h14. Changement de pneumatique, deux rotations avec des running, les Mizuno Ultima 6. Le corps suit sans problème (heureusement) et je repars pour une même séance. Il fait bien chaud, mais le vent nous évite une petite canicule. On se barde sur la partie forêt tout en relance, le vent nous balance un peu de poussière en y rentrant mais pas trop gênant. 37’17 » et 8.3km 96+. Les deux premières équipes ont une tactique radicalement différente de la notre : ils passent le relais à chaque tour. Curieux de savoir comment ils vont passer la nuit …  Après chaque passage, direction le ravito pour grignoter régulièrement, car 600 calories de perdues à chaque fois, faut quand même en reprendre.

Mon troisième passage s’effectue à 15h35, pour 33’28 » et 7.33k 90+ ; on commence à diminuer la durée de nos relais afin de « préparer » la nuit. 4’34 » au kilo su ce passage, tout va bien, je me freine afin de ne pas aller plus vite car je suis loin d’avoir fini ! Changement de chaussures et j’enfile des trails cette fois-ci pour soulager les muscles et les articulations, Mizuno Mujin 2. 4° relais à 17h56, 6.46km en 29’25 69+ et donc 4’33 » au kilo. Arrêt au stand Osthéo pour massage de la jonction tendon d’Achille/mollet qui est dans le rouge. Massage très douloureux ….. mais faut ce qu’il faut ! 5° séquence à 20h26, on est encré à la 4° place, on ne perd pas trop de distance, et on est largement devant les 5°. La nuit sera le juge de paix. Je ralentis un peu car le démarrage commence à se faire délicatement. Je comptabilise 5.53km en 26’, 60+ et 4’43 » au kilo.

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De nouvelles têtes semblent apparaître dans les deux premières équipes, et on l’a tous remarqué …. Etonnant et « déroutant » on va dire ! Et en discutant avec les 3°, eux aussi l’ont remarqué, bref …. De toute manière ils semblent intouchables et sauf accident on devrait rester à notre 4° place. De notre côté on change de cap pour la nuit et à mon 6° relais on partira sur une rotation d’une heure afin que chaque membre puissent se reposer 4h. 23h c’est parti pour une heure de frontale, mp3 sur les oreilles, un tour de me chauffer les muscles car là ça devient dur pour repartir. La machine tourne ensuite comme une horloge, 11.31km en 1h02, 117+ et 5’29 » au kilo. Au tour de Luc. Direction le ravito et le plat de pâtes bolognaises qui fait le plus grand bien, puis sous la tente afin de se reposer un bon moment. Levé une demi heure avant mon relais, là ça commence à être vraiment dur musculairement. Impossible de marcher normalement, on est à deux doigts de basculer dans la catégorie handisport. Quelques AR pour essayer de s’échauffer, puis Fred me passe le relais à 4h00. Deux tours pour essayer de relancer tout ça, puis au 3° ça se détend et je peux augmenter l’allure. Je ferai  11.38km en 1h06 pour 117+ et 5’53 » au kilo (les deux premiers tours passaient en plus de 7’ au kilo lol). Le relais de Luc est le bienvenu ! Ravito avec potage de nouilles et vite repos à la tente. Massage et étirements. La cuisse droite commence à céder. Je croise les doigts.

8h du matin, on y arrive !! plus que deux passages de prévus, on a raccourcit et on fait au feeling désormais, entre 3 et 5 tours chacun. 5.83km en 34’pour ce 8° relais et je finis sur un misérable 3.72km en 23’ avec un plus que pitoyable 6’15 » au kilo, mais physiquement ça sent le roussis. Direction le ravito et surtout la doucheeeeeeee !!! 11h, on fait la dernière ligne droite tous ensemble. Ayez !!!! on l’a fait ! 4° au général avec 273 tours effectués derrière 3 clubs de running venus pour la gagne. Pour ma part j’aurai effectué 68km 767+ en 5h49m. Un grand moment de passé tous ensemble, l’assistance fut parfaite, la tactique aussi pour soulager les organismes, des fous-rires tout au long de ces 24h. Equipe soudée (j’étais prêt à vendre père et mère pour rejoindre un team où les supportrices pouvaient faire lever les morts), où seul le soutien sans faille de son partenaire ne comptait (génial les rotations la nuit ou on pouvait venir chercher du soutien moral qu’auprès de la table de marque), des échanges philosophiques pour montrer que nous ne sommes pas que des sportifs (plus personne ne me réveillera à 7h du mat pour partir courir après une nuit de run).

Conclusion de ce we : pour faire un podium à Peynier, il faut être aveugle  avec un seul orteil et venir du bangladesh avec un pistolet à eau ……. Oui fallait être présent pour comprendre !  Sinon y a le C.R. de Valéry qui résume bien ces 24h avec un autre regard !

Place au repos désormais, une semaine sans rien faire, car se point dimanche prochain le marathon de la baie du Mont St-Michel.

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Trail du Capuchadou – Trans Aubrac (12)

Posté par mescourses le 5 mai 2017

Laguiole, le 22 avril 2017

  • 48.5km 1300+
  • 10h00

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Ca y est, j’y suis !! l’objectif de l’année se présente à moi. Le trail du Capuchadou en Aveyron et ses 49km ! De retour en Aubrac pour réaliser une nouvelle fois ma plus longue distance, après le 30km (2015) et le 43 (2016) de Courir en Aubrac à Nasbinals. Cette fois-ci ça sera lors de l’événement de la Trans-Aubrac. IL s’agit d’une course en ligne rejoignant Laguiole à St-Géniez d’Olt, via notamment le célèbre village d’Aubrac. Comme à chaque fois, j’ai embarqué avec moi mon ami Jérôme. Une bonne prépa depuis novembre, sans incident : 1 CAP + 2 cani-cross + 1 vélo et de la PPG ainsi que de la rando par semaine. Formule gagnante j’espère. GG en délicatesse avec sa cuisse depuis des lustres vient courageusement avec moi, on croise les doigts pour que ça tienne. La course étant samedi, on s’est pris un we de 3 jours au pays de l’aligot et on ne va pas se priver !!! Super bien installé dans un village vacances sur Ste-Eulalie d’Olt (un des plus beaux villages de France), on s’est bien bardé au restau vendredi soir pour prendre des forces ! Côté météo il fera un beau soleil pour la course, seule la température et surtout le ressenti reste à connaître.

Levé 6h45, un bon petit dej, on met le nez dehors et on se pèle avec cette humidité !! mais le départ n’étant qu’à 10h … c’est toujours l’interrogation. On part sur St-Géniez pour prendre la navette qui nous emmènera à Laguiole. Une heure de trajet en bus, mais en papotant ça passe ! Arrivé sur place, au soleil il fait bien chaud déjà. Au briefing on nous annonce qu’on aura bien chaud. J’enlève tout et j’opte pour le débardeur. Un seul ravito sur le parcours, au 20°km. Sur les conseils de GG, je dois y arriver les deux gourdes aux ¾ vides. Faut vraiment que je me force à m’hydrater pour éviter les crampes qui devraient arriver passés les 35Km. Me basant sur les burons de l’année dernière, je vise les 6h15 max de course, sachant que l’état du terrain est nickel, tout dépendra des genoux et des muscles. Je sors l’appareil photo, un cliché puis plus rien ! le bug au très bon moment …. Moi qui comptais faire un reportage photo c’est la tuile. Dégouté ! décidément j’aurai du matos de trop dans mon sac !

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10h on lâche les 350 partants (record cette année). Je prends ça pour une magnifique rando course où je marcherai dans les pourcentages les plus importants et en faisant très très attention aux chevilles dans les pâturages ! Principalement on va monter jusqu’à mi-parcours puis descente sur l’arrivée avec 3 principales côtes, mais ça c’est sur le papier ! Un petit km en gros faux-plat d’entrée pour sortir de ce très joli village, placé bien au chaud au milieu du troupeau je pars trankilou avec la banane en me disant que je vais en prendre plein les yeux. Passé l’entreprise de couteau laguiole, on quitte le bitume et nous voici partis arpenter l’Aubrac. 4km d’ascension d’entrée (200+) pour étirer le peloton avant de « souffler » sur du plat. 10km de montée entre-coupés de zones de récupe et avec un passage à la station de ski de Laguiole (km9). Sans forcer je remonte la file de coureurs (partis un peu trop vite ou bien encore plus prudents que moi ?)

Nous voilà désormais partis pour 10 autres km mais de montagnes russes, afin d’aller chercher le seul ravito du parcours sur les hauteurs d’Aubrac. Je ne me lasse pas de venir courir dans cette région (4° course), les paysages sont splendides, la difficulté de courir sur les alpages, les tourbières et cerise sur le gâteau, c’est la période des jonquilles ; et je fais tout mon possible pour ne pas en écraser ! Côté sportif, tout va bien, je ne casse pas la baraque mais les km défilent. Je suis en mode balade, peut-être un peu trop d’ailleurs. Entre les km 15 et 19, on roule entre 3 départements ; un coup dans l’Aveyron puis le Cantal et la Lozère. Egalement le passage au point culminant du parcours à 1426m (dans le Cantal) où d’ailleurs on peut me voir sur la vidéo à la 3° minute. Le point de vue est tout simplement magnifique. Une vue à 360°, avec un ciel sans nuage. Quelques secondes à profiter du moment présent et pour souffler un peu puis je repars en faisant très attention dans la descente. On croit que c’est roulant mais ces pâturages sont de véritables pièges à chevilles. Alors prudence, je ne suis qu’au premier tiers de la course.

Descente sur le buron des Bouals, lieu du ravito. J’ai bien descendu mes gourdes comme mon GG me l’a conseillé. En rentrant dans cette salle, un buffet gargantuesque s’offre à nous !!! Je n’ai jamais vu ça !! On pourrait dire qu’il y en a à perte de vue. Côté gauche les liquides et à droite la nourriture. Je remplis les gourdes et descends 2 verres de jus de fruits, un de coca et un d’eau. Je prends quelques minutes mais je ne m’attarde pas sur la nourriture car j’y passerai des heures à tout goûter. J’attrape un abricot sec été 2 morceaux de banane et me dirige vers la sortie pour me faire pointer. Et c’est reparti !! Plus de ravito donc faudra que je profite des ruisseaux qui seront présents sur cette partie pour ravitailler. Première partie alpage on va dire et place désormais à une partie qui devrait être forestière car on va descendre de 1000m. Passage au village d’Aubrac, toujours boueux ! Souvenirs de mes deux dernières années à courir ici (km8 après le départ de Nasbinals).

Image de prévisualisation YouTube

Présent sur la vidéo à la 3° minute ;-)

Ce petit arrêt ravito m’a fait le plus grand bien, j’ai l’impression d’être frais musculairement. Les coureurs se font rares, la ravito a chamboulé cette longue file étendue. Pour une fois je m’alimente correctement jonglant entre pom’potes, gels et sucres. Près de 3km à descendre avec passage en forêt qui est super agréable. On longe par endroit la Boralde se St-Chély d’Aubrac (affluent du Lot). Puis place à près de 4 km de montée. On sort de la forêt et on regrimpe sur les alpages. Pause pipi au grand air. Je me retourne et contemple la vue sur le lac des moines. J’ai grappillé quelques places en 6km. Tous les voyants sont au vert à mi-course, ça donne des idées mais un peu trop tôt, il me reste encore 23 km. Tactique : je continue comme ça.

La petite pause ravito a du me faire plus de bien que je le pensais car les jambes tournent mieux et j’ai même envie d’augmenter l’allure. Aucun gêne musculaire, les genoux fidèles à eux-mêmes mais ne me donnent pas ce sentiment de défaillance. 26° km on finit de grimper et on bascule sur 7km de descente (pour 500-) en sous-bois. De mémoire c’est dans la descente que l’on a eu la joie de trouver un ravito « sauvage ». J’en profite pour boire 2 verres sans remplir les flasks étant encore bien remplies. Puis on déroule en longeant un ruisseau, Le Merdanson,  donc aucun souci de ce côté-là. J’en profite pour envoyer quelques messages aux amis qui m’encouragent depuis le départ !

Un bon moment tout seul, j’aperçois 3 coureurs espacés les uns des autres. Voilà mon objectif. Je rattrape assez vite le premier et j’enchaîne sur les suivants. Bien plus rapide qu’eux et sans forcer ça me donne des idées pour la fin. J’augmente l’allure et j’arrive au pied d’un beau mur : 110+ sur 600m (oui ça peut faire sourire, mais cavaler 7km et d’un coup cette bosse, ça parait un mur). 5 coureurs sur cette zone en marche désespérée ! Ils y passent aussi, je monte en marchant mais d’un pas décidé, les mains sur les cuisses et le torse en avant, et une fois au sommet je relance sans sourciller dans la descente. Petits coup de fil pour dire que tout va bien et le fait de discuter recharge les batteries.

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Pas de répit, km 35.8 une petite bosse, j’arrive à courir si ce n’est pas trop raide et je rattrape encore des coureurs. Toujours pas de douleurs, je relance dans la descente, passage dans un hameau (je ne retrouve pas sur la carte son nom … ), une fontaine mais l’eau n’y coule que goutte par goutte donc pas de perte de temps, je trace. Grosse montée pour enchaîner : 1km 100+. Belle vue dans notre dos du hameau traversé. A nouveau seul, je relance une fois au sommet, 2km de descente. Je suis dans les 10 derniers km, dernière difficulté avalée avec un passage à proximité de Crespiac où de nombreuses personnes sont là pour nous encourager (et voir surtout passer leur proche). Quelques blagues échangées et c’est reparti. Grosse descente en forêt assez raide de plus de 3km, très roulante mais gaffe avec la fatigue. Je rattrape 3 autres coureurs et les dépose sans sourciller. Que c’est bon quand on n’a pas de douleur après tous ces km !! Désormais en bas, je longe le ruisseau. Un coureur me laisse passer et je poursuis de plus belle. Ca sent bon la fin !!! Je rentre dans Saint-Géniez en longeant le Lot, un dernier coureur en point de mire pour faire la cerise sur le gâteau. Traversée du camping avec dernière bosse pour le fun et entrée dans le gymnase pour en finir !!!!!

5h15 pour ces 48.4 km et 1230+ ! Objectif réalisé avec brio ! 22° au scratch et pointé 58° au ravito du 20°km. C’est ce qu’on appelle une remontada !! Aucune douleur ou alerte d’aucune sorte ! Tout bon pour la suite. Le temps de récupérer au ravito en dévalisant, comme à mon habitude, les boissons. Je continue de marcher car le fait de rester statique me gêne plus qu’autre chose. Bain de pieds dans le Lot, bain de soleil sur le gazon, j’attends mon GG !! Il en finira frais comme un gardon 3h plus tard. La cuisse a tenu et cet écart de temps est dû au ravito du buron où Mr a goûté à tout !!! Trop fort GG !

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Le soir nos farçous,  Aligot et pavé de bœuf de l’Aubrac sont bien mérités !!! un pur régal pour se raconter notre escapade de la journée. On ne trainera pas en soirée, la fatigue se pointant rapidement sur la digestion. Lendemain balade décrassage avec visite de Ste-Eulalie d’Olt un des plus beaux villages de France. Là au moins j’ai pu faire des photos avec le tel !

Dans un mois, bel enchaînement 24h de Peynier en relais + Marathon du Mont-St-Michel le we d’après.

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Marathon de Montpellier (34)

Posté par mescourses le 2 avril 2017

Montpellier, le 19 mars

  • 42.195km 100+
  • Départ 8h30

N’ayant pas pu faire ce marathon l’année dernière à cause d’une blessure, cette année j’espérais vraiment le faire, surtout que le parcours est, semble t-il, magnifique. C’est également l’occasion de faire une sortie longue 5 semaines avant mon objectif de l’année sur l’Aubrac. Comme à Salon, je partirai avec le meneur 3h30 et ferai le maximum pour rester avec le plus longtemps possible. Le but premier et de ne pas trop me fatiguer musculairement pour pouvoir enchaîner l’entraînement comme si de rien n’était la semaine suivante. Tactique payante à Salon donc je remets ça !

Vendredi, aller-retour au village marathon afin de prendre le dossard et d’être tranquille le matin même pour éviter la file d’attente au retrait. Du coup j’arrive une demi-heure avant le départ, juste le temps de m’échauffer un peu pour éviter tout problème. Placé dans mon sas, le départ est lancé ! La première partie se fera au nord-est de la ville vers Castelnau-le-Lez, environnement sympa, ce n’est pas les gros boulevards en ville comme je craignais donc c’est bien cool. Le rythme est bon, pas de souci, nous sommes un bon petit paquet à suivre la « petite » meneuse d’allure. Elle nous délivre quelques petits conseils, discutent avec certains.

Pour mon 3° marathon route, cette fois-ci je pars sans eau, je vais utiliser les ravitos placés tous les 5km, une première pour moi. L’occasion de savoir si je remettrai ça sur les prochains. C’est quand même bien plus agréable de courir léger plus de 3h ! Longue ligne droite un peu avant Castelnau, en bord de ligne de tram. Tout est arboré, à l’ombre, de nombreux encouragements, le cadre est bien sympa, le peloton est désormais étiré de tout son long. Après ce long passage, on bifurque direction Odysseum. Ce passage est fort sympathique et original, on court entre les boutiques, zone de relais d’ailleurs. Beaucoup de monde encore une fois c’est génial.

Après cet intermède shopping, désormais direction la mer !! A partir de Pérols, passage du semi, on a droit au vent de face. La meneuse d’allure commence à en subir les conséquences. Pas de problème sur le planning, on a une minute d’avance. Je surveille le rythme, on commence à baisser, 10s au kilo trop lent. Passage au ravito, glucose, eau et morceau de banane et c’est reparti ! Plus on se rapproche de la mer, plus le vent se fait ressentir. 23° km on passe à Carnon Plage, assez sympa de le faire en courant, on nous encourage encore et toujours ! Par contre le vent est terrible, les rafales font des dégâts. Nous sommes bien trop lents, 5’20 » au kilo eu lieu de 4’55 » !! Nous sommes 8 à être avec elle, mais au km25, avant Palavas, je décide de quitter le groupe. Je passe à 5’05 au kilo. Je pense pouvoir reprendre le rythme initialement prévu mais le vent est vraiment contraignant et je ne veux pas laisser toutes mes forces dans la bataille. Il me reste encore 17km.

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Dur passage entre met et étang du Grec ! On rentre sur Palavas un peu après le 27°km par le parc du levant que beaucoup d’entre nous connaissent je pense. Un site génial pour se balader le dimanche. De nombreuses familles sont sur place pour profiter du dimanche malgré le vent. En changeant de direction, on se protège du vent, on sort de la ville direction Lattes. On est entre 3 étangs mais bien protégé par les haies d’arbustes de chaque côté. Km34 on arrive sur Lattes. On continue sur la voie verte le long du Lez, c’est vraiment top, les paysages changent selon la zone où l’on se trouve. Depuis Palavas on se retrouve à courir à deux, on papotte bien, ça fait passer le temps. On ramasse de temps en temps quelques coureurs , et on se fait doubler par des relayeurs. Au km39 on est bien de retour en ville, on fait le tour du bassin Jacques Cœur, énormément de monde sur le site, et il me tarde le dernier ravito, besoin de glucose je pense. Au 40° on traverse le Lez et on file vers l’arrivée. Dernière petite « difficulté », la remontée sur l’esplanade de l’Europe et la ligne droite d’arrivée de 500m sous les encouragements des spectateurs. 3h33m55s , objectif atteint, je dévalise de boissons le ravito, jus de fruit sur jus de fruit !! Super parcours, un vrai régal pour les yeux, vraiment content d’avoir pu faire cette sortie longue. Je n’ai pas forcé (même si je n’ai pas voulu traîné non plus) pour vite m’en remettre car ça reste un entraînement pour l’Aubrac. 3 jours de repos et ça repart.

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Trans st-paulienne (07)

Posté par mescourses le 20 mars 2017

St-Paul le Jeune, le 12 mars 2017

  • 20km 480+
  • Départ 10h

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Retour à la compétition après ma corrida de décembre. Retour à St-Paul en Ardèche pour la trans st-paulienne. 20km nature, très roulant de mémoire. Nouvelle organisation, un 50km au programme et tout ceci devrait booster les inscriptions. Mon poto Jérôme m’accompagne sur ce 20, un test sur-mesure pour sa cuisse. Objectif podium pour moi, de catégorie bien sûr, l’occasion de faire une séance de fractionné long. Temps idéal, couvert, pas froid pas chaud, c’est parfait.

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Placé en première ligne comme au bon vieux temps, une grosse centaine de coureurs je pense, partir « vite » pour éviter de se faire enfermer et perdre des secondes inutiles. Départ donné, et ça détale comme des lapins ! On grimpe de suite, dur dur, pente bien raide tout de même malgré un bon échauffement. Je me fais double pas quelques coureurs, seront-ils partis trop vite ? De toute manière je suis parti pour faire ma course et on verra bien si je peux faire une remontada à la barcelonnaise.

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Après l’effort …. Petite partie de faux-plat descendant en forêt, bien roulante, les mimosas sont fleuris, un vrai régal olfactif au passage avec en prime une petite vue sympathique sur la vallée. Le cadre est toujours aussi beau que l’on soit en forêt ou pas. Les places commencent à se figer grâce à un profil propice pour dérouler. Je suis sur les 13km/h de moyenne, et ça sera mon objectif. Nous sommes un petit groupe, en fil indienne. Je passe devant en côte et sur le plat et descente je cède un peu de terrain. Je n’ai pas de souvenir de ma fois précédente, donc je ne sais pas à quoi m’attendre en profil. Au fil des km, le petit groupe s’effiloche, et je profite de certaines parties techniques en descente pour prendre des mètres d’avance sur mon binôme du moment. Plus « fort » en montée que moi, mais en « détresse » dans les descentes caillouteuses. On double petit à petit des coureurs, on fait une belle opération au classement je pense. Après la montée du départ j’étais 20° max si j’ai bien compté.

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Remontée sur le viaduc de Doulovy, j’adore ce passage. Un viaduc perdu au milieu de nulle-part avec une vue sympathique sur les coureurs encore au pied. Et à la sortie c’est reparti pour du faux-plat ascendant, 15°km. Faut tenir bon ! Un coureur avec moi, 2 devant. Il semblerait que l’on revienne mètre après mètre sur le premier coureur. J’ai quelques mètres d’avance sur mon binôme. Au pied de la dernière difficulté je rattrape enfin le coureur. Je me fais rattraper et doubler comme prévu par mon ancien binôme. Belle bosse mais après on va repiquer sur le village et j’aurai toutes mes chances. Je m’emploie à rester au contact. Derrière on a fait le trou, on ne sera pas rejoint. Peut-être un top 10 à jouer et étant lui aussi sénior à priori …. Sait-on jamais.

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La chance est de mon côté, une belle descente, pas technique mais juste ce qu’il faut pour ralentir le coureur. J’en profite bien sûr pour me faire la malle. Quelques secondes d’avances devraient me suffire et en relançant sur le plat un peu avant lui, je vais faire le trou nécessaire. Un petit détour dans le village et je franchis la ligne. 1h30 pour 19.35km et 9° au général et 6° sénior. J’attends Jérôme, il arrive tout frais, la cuisse à tenu c’est top ! La binouze à l’arrivée, une autre au bar et on retourne à l’arrivée. 3° sénior hors scratch ! Ca c’est fait !! génial ! Bon retour aux affaires !

Désormais place au repos avec une seule sortie de prévue la semaine prochaine car dimanche place au marathon de Montpellier pour une sortie longue entraînement.

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Corrida de noël de Sommières (30)

Posté par mescourses le 5 janvier 2017

Sommières, le 18 décembre

  • 10km
  • Départ 15h

Une petite dernière course pour conclure l’année, une corrida dans le centre historique de Sommières. L’occasion de faire une séance vitesse comme à St-Jean de Maruejols le mois dernier. Je ne sais pas encore comment je vais « attaquer » cette épreuve, en footing appuyé ou bien tenter un chrono perso. Journée magnifique en ce dimanche après-midi, beau soleil, froid  mais bien couvert aux extrémités ça le fera. Un bon échauffement dans l’optique d’une course rapide, des douleurs musculaires mais je compte sur l’adrénaline pour pallier à ces problèmes.

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Après avoir vu partir et arriver le 5km une heure avant nous, place sous l’arche. En deuxième ligne pour jouer l’observateur, ma tactique sera une course  à allure régulière. Ca part très vite comme prévu, je suis à plus de 16km/h et je me fais dépasser par de nombreux coureurs. Une grosse vingtaine si ce n’est plus, dont la première féminine. Je me cale d’ailleurs derrière elle histoire de régler l’allure, régulateur de vitesse naturel bloqué à 15.4 et c’est parti pour la remontée fantastique !

3 tours de 3.33km avec 20+ environ, de la pure vitesse. Le parcours est top, à zigzaguer dans les rues, le long du cours d’eau, le centre historique pavé avec de très nombreux spectateurs dont beaucoup d’enfants. Dans la seule « bosse » du parcours (en plein centre), je gratte des places dès ce premier tour et je pense que ça pourrait être mon salut. Je gère très bien, je remonte petit à petit les coureurs. Musculairement tout va bien, mon adrénaline joue parfaitement son jeu et ma concentration sur ma foulée l’y aide bien.

Tracé sommières

Y a quelque chose à faire, le corps répond parfaitement présent, je varie entre 15 et 15.4, personne ne me double et je continue à revenir. Connaissant donc le tour, désormais je sais où attaquer un peu plus, où gérer, etc. ….  Seul le retour le long du Vidourle est plus contraignant dans le sens où l’on peut se projeter « loin » devant et ça peut se jouer au sprint pour le finish. On verra plus tard selon la situation. Je continue à récupérer des places et ça devient très intéressant pour le classement. J’augmente un peu l’allure pour revenir le plus vite possible sur mes prédécesseurs puis je me cale derrière quelques secondes pour récupérer et je passe. La bosse m’aide beaucoup à ce jeu là où je peux leur mettre plusieurs mètres sans problème.

Dernier tour, 5 coureurs en ligne de mire. Je me dis que c’est faisable ! Revenir le pus vite possible, se caler derrière et attendre le bon moment. Je compte sur la bosse pour mettre à exécution ce plan. On attaque l’entrée dans le centre. Cette fois-ci, je ne prends pas le temps de taper dans la main des enfants, concentré à 100%, je dois être 10° dans ces eaux là, donc avec 5 devant moi ça vaut le coup de s’arracher. Je gratte des places dans la bosse, je me cale derrière si je n’ai pas doublé tout le monde et une fois sorti du centre, sur la « longue » ligne droite j’envoie tout ou j’attends les derniers 100m. Chaque chose en son temps. Bien à l’abri en queue j’attends mon heure pour créer la surprise, et au pied de la bosse je maintiens mon allure et passe 2 coureurs. Dans la descente pour sortir du centre je marque à la culotte les adversaires. Depuis plusieurs km, nous avons récupérer les nombreux retardataires, donc attention de pas se faire enfermer, et gaffe aux rambardes en doublant. Ca se retourne et ils sont apparemment surpris de me voire. Au bluff je montre que je n’ai aucun problème de souffle et les encourage même à augmenter l’allure afin d’éviter d’éventuels retours. L’art de la guerre lol lol.

sommières

Grande ligne droite en bord de route, je prends la tête immédiatement afin de mieux visualiser le peloton et pouvoir doubler sans difficulté. Seul contre tous, j’attaque très tôt le sprint final, je dois être à plus de 500m et si derrière ça suit, ça sera dur pour en remettre une couche sur le finish. Ralentissement pour bifurquer sur la passerelle, pas de risque, on ré-accélère et go pour le finish. Beaucoup d’encouragement pour nous surpasser « VAS Y VAS Y IL EST JUSTE DERRIERE, LACHE RIEN » et pour mon poursuivant « FONCE TU PEUX L AVOIR, C SUPER ». Je ne me retourne pas et lâche tout ce que j’ai, et comme on dit dans ces cas là, j’entends le souffle juste derrière moi ! Il est revenu sur moi mais j’ai tenu !!!! pour une seconde !!

corrida de sommières podium

6° scratch !! en 38’12 » à 15 secondes de mon « record », et sans entraînement !! Quelle bataille, génial ! 2° de catégorie, je conclue en beauté cette année mitigée. Comme à St-Jean ce n’était pas prévu surtout vu les douleurs et gênes de ces derniers jours, comme quoi ….. Désormais roue libre jusqu’à la fin de l’année avant de couper la première semaine de 2017.

CLAP DE FIN !! Bonne et heureuse année à vous tous !

Sommières2

 

 

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Marathon de Salon de Provence (13)

Posté par mescourses le 16 novembre 2016

Salon de Provence, le 13/11/2016

  • Départ 9h

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1976 Salon de Provence, élue ville la plus sportive de France par le magazine l’Equipe.
2016, pour fêter le 40ème anniversaire de cet événement, organisation unique du Marathon. Le rendez vous est pris avec les amis de la section PACA de Raidlight depuis l’ouverture des inscriptions. Mon 3° marathon pour moi après celui du Lubéron et le maratrail des burons en juin. La distance ne me fait plus « peur », j’y vais serein même si le manque d’entraînement principalement de sorties longues, me fera défaut si j’espère un chrono. Mais comme toutes ces contraintes me passent désormais au dessus, j’y vais avec la banane pour passer un super moment avec les amis.

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Dimanche matin, départ aux aurores, histoire de se garer sans trop de difficultés vu les milliers de coureurs présents. Je retrouve sur place toute la bande: Ma p’tite Hélène, notre meneur Fred, mon jumeau d’hygiène de vie Valéry et marathon’man Luc dit « le grand sage ». La fine équipe. Véronique va s’occuper avec brio de l’intendance et des photos et du soutien moral de l’équipe. Concernant le parcours, après un départ place Morgan, direction la campagne salonaise , puis, traversée de la ville par les rues les plus symboliques, beffroi, fontaine moussue, hôtel de ville, château de l’Emperi, entrée sur la prestigieuse école de l’air, passage sur la piste, au plus près des alphajets de la Patrouille de France. Traversée du petit village provençal de Lançon de Provence, et après un passage sous les pins parasols, retour vers la base, coté golf, avant de fendre la foule pour rejoindre l’aire d’arrivée. Tout ça est alléchant!

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Tout le monde sur la zone de départ, minute de silence, marseillaise et lâché de ballon en mémoire aux attentats de l’année dernière. Les meneurs d’allure sont placés et c’est parti ! Je passe le premier km à m’échauffer en compagnie d’Hélène, puis naturellement je prends une allure ascendante, entraîné par la foule comme dirait la Grande Edith! Le meneur 3h30 passe et je prends la foulée. L’objectif est de le suivre sur 41km :-) Etant des milliers, l’avantage c’est qu’on est pas seul, en ville c’est plus embêtant lors des virages ou des passages de rues plus serrés. On sort de la ville pour aller faire un premier tour dans la campagne. Cette boucle est bien sympathique. Sportivement, aucun souci à suivre le 3h30, nous sommes un bon nombre à le faire, je me mets dans le paquet pour rester au chaud car sur les extérieurs ça caille encore.  On rentre sur Salon, passage par la très belle fontaine moussue. Véro est présente pour la photo et pour récupérer des affaires si on veut se débarrasser d’épaisseur. Nous somme au km8, tout va bien, j’ai adoré cette première partie et le retour en ville. Beaucoup de spectateurs sur le parcours et surtout en ville bien sûr, je n’ai jamais vu ça, mise à part à l’arrivée du semi Marvejols-Mende.

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Place désormais au plus dur, 34 km à tenir avec passage à l’aller et surtout au retour par la base 701 et ses longues longues pistes d’envol !!! L’entrée est prenante, très beau bâtiment avec un appareil au beau milieu! on zig zag dans les allées histoire de faire les km nécessaires. Ravito vers le 12°km, le meneur s’arrête, moi je trace, je suis bien et je ne compte pas me refroidir, il me rattrapera surement avant la fin lol. On contourne les bâtiments et on sort sur le pistes: hélicopter, hydravion de la sécurité civile, avion de la patrouille, … tout y est! L’avantage de ces pistes c’est que c du bitume plat !! De très nombreux bénévoles de la base sont présents pour la sécurité et nous encourager ! Comme attendu c’est très long ce moment mais en pensant au retour ….. mais nous y sommes pas encore :-)

Le terrain après piste pour sortir de la base est assez pourri, du gravier noir pour reboucher des trous, terre, herbe, … pas le plus joli non plus comme lieu. On en finit pour partir direction Lançon de Provence, célèbre pour son ….. péage :-) ! mais ce passage au semi est vraiment sympa! Encore beaucoup de monde présents. Petit passage en côte où je suis bien à l’aise. Le meneur 3h30 n’est toujours pas revenu sur moi. Une bonne partie vallonnée où on prend l’essentiel du faible D+ du parcours.  Je tiens plus ou moins mon rythme mais avec ces faux-plats …. dur dur, puis les km commencent à se faire ressentir. Il y a toujours du monde devant, derrière et c’est le top dans ces moments là. De 4’50 au kilo je tombe à 5′/5’10, ça devient dur, le manque d’entraînement est là et se paye cache. 27° km, le meneur et son petit monde (une dizaine) me passe, je m’accroche comme je peux, je fais le yoyo, mais je sens que ça va être dur de rester au contact. On va tout faire pour.

Les douleurs aux genoux sont présentes depuis le 10°km, j’ai toute la jambe droite « douloureuse »: cuisse, rotule, ligaments du genou, mollet, et coup de pied. Côté gauche ça va, mise à part aussi le coup de pied! Pourquoi j’en sais rien, peut-être ais-je trop serré les chaussures . Je tiens tant bien que mal mais au km 31, je ne peux suivre le petit groupe. Je tombe à 5’30 au kilo et ça me va, je ne peux pas faire mieux actuellement. Nous sommes un petit groupe plus ou moins étiré. Les km défilent, on retourne sur la base pfffffff!!! La piste d’envol semble encore plus lonnnnnnngue!! Terrible !! Je m’accroche à un coureur qui me passe. On prend le même rythme, ça fait du bien, on court côte à côte. Dernier ravito à la fin de la piste. On sort de la base, je remercie les élèves de la base à la sortie! C’était vraiment génial de nous avoir permis l’accès !!

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Retour aux portes de la ville, on rentre sur le long boulevard par une côte, mais on est à 2km de l’arrivée, c’est tout bon!! Beaucoup de spectateurs encore sur ce retour, tout le monde nous encourage et plus on s’enfonce vers le centre plus il y a du monde c’est impressionnant!! J’ai l’impression de voler, porté par ses encouragements ! J’en finis !! Yes !!! 3h36m11s mais ça je m’en moque un peu lol. Je me suis régalé malgré les douleurs (habituelles sur du long pour moi) mais je n’ai pas souffert comme au Lubéron, même si il y avait moins de dénivelé: 150 ici contre 400 dans le Vaucluse. C’est définitif !!! j’adore le marathon ! :-) Fred a frappé encore un grand coup après tous ces ultras très récemment courus, 3h14, Valéry et Luc passent sous les 4h comme convenu et Hélène à fait ce qu’elle a pu avec ses problèmes de santé rencontrés tout au long de ce parcours !

Médaille, on se change, la famille PACA se renforce avec les conjoints et direction au chaud pour l’after! Apéros, bière, biscuits, jus d’orange, sauciflard et ….. champagne !!!!! Que du bonheur !! Une super journée de passée !!

Infographie-Maratho-Salon

tracé salon

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Les foulées d’automne (30)

Posté par mescourses le 9 novembre 2016

Saint-Jean de Maruéjols et Avejan

  • 9.9km 170+
  • le 1/11/2016
  • Départ 9h30

A 15j de mon marathon, j’ai décidé de faire cette foulée histoire de renouer avec la compète, de faire du fractionné long et de découvrir un nouveau parcours. C’est l’occasion de retrouver des têtes connues, dont Damien avec qui on se tirait la bourre régulièrement :-) . Météo idéale pour courir, très nuageux, température très très fraîche mais d’ici le départ ça ira. Echauffement  avec Damien, m’explique le parcours, du bitume vallonné principalement sur la 2° partie. Jusqu’au dernier moment je ne sais pas trop comment je vais gérer ça: à fond car j’ai toujours en moi cet esprit de compétition, en footing appuyé ou en mode fractionné 3 x 3000.

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Fidèle à moi même, je me place en première ligne, prêt à en découdre :-) , nous sommes une petite centaine. On va tout envoyer et espérer de tenir la distance malgré le manque d’entraînement en vitesse et la succession d’arrêt suite aux blessures, depuis juin et l’Aubrac. Départ donné, ça part vite, je reste au contact les 500 premiers mètres, puis petit à petit ça s’étire. Je reste à 16 de moyenne sur le premier kilo et vois s’échapper mètre après mètre une grosse dizaine de coureurs. Au kilo 2 je dois être 20° dans ces eaux là, à 15.4 de moyenne, tout va bien pour l’instant. Beaucoup de coureur en ligne de mire.

foulées automne

Aucun coureur ne me passe, c’est déjà pas mal, je reprends même mètre après mètre grâce au gros faux-plat qui nous emmène au km 3. Le corps répond présent, alors je n’hésite pas à garder cette bonne allure, calé à 15 désormais. A mi-parcours, tous les voyants sont au vert. Les 5 derniers kilos seront très révélateur de la forme. Puis un bon coup de cul de 700m me permet de reprendre un groupe, j’en profite pour durcir l’allure et les « lâcher » immédiatement et leur montrer que je suis plus « fort ». Le côté psychologique est très important en compète quand on joue le scratch. Et c’est mon objectif désormais. Je reprends Damien dont la cuisse ne semble pas vouloir l’aider. Je reste 2′ avec lui dans la « descente », on échange quelques mots et lui dis de s’accrocher à moi pour finir ensemble.

profil automne

Km 6.8, plus que 3 bornes et la principale difficulté, 1.5km de « montée » pour 70+. Je le lâche immédiatement malheureusement et j’appuie pour essayer de rattraper les 4 coureurs devant moi. Top 10 en vu je pense, donc chance de podium catégorie. Je ne veux pas de regret et j’envoie tout dans la montée. Je reviens sur les coureurs, en double un, souffle vers le sommet et j’attaque la descente finale. J’attends le bon moment pour surgir de nulle part et leur laisser aucune chance pour réagir. Je passe le 2° et envoie tout à 700m de l’arrivée, je reprends le 3° (que des Séniors !!! c’est tout bon ça !!) à plus de 20 km/h, ça faisait bien longtemps lol. Oui c’est de la descente mais faut les tenir lol. Le 4° est aussi rapide, je ne peux pas le doubler. On arrive dans le village, place de l’horloge pour en finir !!!

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Le corps à tenu, aucun signe de faiblesse, fatigué mais rien de plus, normal pour avoir fait du 15 de moyenne sur 9.9km avec ces 170+. Ca me fait réfléchir à la suite de ma carrière lol, mais bon ….. quand on a goûté au plus long en trail …. Mais de temps en temps faire de telles courses c bon pour l’entraînement. Reste à savoir combien de jours il va me falloir pour récupérer lol. Après avoir dévaliser le ravito d’arrivée, les résultats tombent: 8° scratch et 1° de catégorie H.S. Le vainqueur est un sénior et tous les autres des V1 et V2.  Ca faisait bien longtemps que je n’ avais pas goûter au plaisir du podium. Super dotation: un sac Quechua avec une bouteille de vin rouge, rosé, jus de fruit local et pâté de cêpes. 

Un peu de repos, puis reprise en douceur de l’entrainement. Marathon de salon le 13!

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Le marathon des burons (48)

Posté par mescourses le 3 juillet 2016

Nasbinals, le 19 juin 2016

  • 43km 1350+
  • Départ 6h15

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De retour sur le plateau de l’Aubrac après mon 30km de l’année dernière, cette fois-ci pour participer au marathon des burons ! Qui l’eut cru un jour ! 43km au programme et un dénivelé positif très intéressant, le plus important jamais parcouru pour moi. En manque de préparation évidente suite à une énième blessure (contracture du mollet gauche). 3 semaines d’arrêt et 4 footings de moins d’une heure ….. il y a mieux pour être serein au départ. Naturellement aucun objectif, juste finir en espérant que ce mollet tienne et que les genoux. Et surtout profiter de ce parcours qui sera magnifique. Le 30 est super mais là ce 43 avec beaucoup plus de passage en forêt, ruisseau, … s’annonce magique à mes yeux. La météo est clémente en ce dimanche matin, mais parcours rendu boueux tout le long au vu de ce qui est tombé ces derniers jours. Le côté roulant du tracé se verra plus joueur et éprouvant.

Marathon des burons 2016
Album : Marathon des burons 2016
Nasbinals, Aubrac 19 juin 2016 43km 1350+
7 images
Voir l'album
 

Samedi après-midi, mon poto Jérôme me rejoint pour l’occasion. Une bonne balade sur Laguiole histoire de profiter pleinement du moment, une bonne bouffe aligot le soir pour prendre des forces et fin prêts pour la course !! 6h15 circus et marathon réunis. Super ambiance sur la ligne de départ. Et c’est parti !! Rythme tranquille pour ma part, le chemin va être long. Je connais bien la première partie ayant fait le 30 l’année dernière. Alpage sur les 8 premiers km et le passage au petit village pittoresque d’Aubrac où on sera passé dans l’Aveyron. On quitte assez rapidement le bitume pour emprunter un chemin large. Déjà les flaques de boue nous annoncent la couleur ! Fini le chemin et place à l’Alpage « hors sentier ». Le plus important est de faire gaffe aux chevilles dans les tourbières  et mottes. J’ai réussi pendant quelques km à éviter la boue mais au km6 plouf !!! Ca c’est fait ! Plus besoin d’éviter les flaques désormais. Km 7 on descend sur Aubrac. Repérage la veille, c’est plus que boueux J

Sur ce plateau je suis dans un groupe dont fait parti un coureur et …. son chien !! 43 ou 56km !!! sachant que le chien fait des aller-retours sans cesse !! waouh ! bon courage pour la suite ! Passage au pied du village, des supporters présents, c’est sympa. 8km d’effectué, plus que 35 ! Après un coup de flip au départ sur la crainte de mon mollet et de part la distance à effectuer, aucune alerte pour l’instant, je suis rassuré, tout va bien. Le plaisir est là. Descente dans un autre monde, en forêt de l’Aubrac, un autre univers fait de boue, de ruisseau à traverser, de racines en sous-bois. C’est encore plus beau que dans mes souvenirs ! Magnifique environnement pour courir, roulant. Les pieds constamment dans la boue, nettoyés un court instant dans le ruisseau et à nouveau dans la boue en sortant ! que du bonheur J

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Sportivement aucune idée de ma place. Je dois être pas mal classé (tout est relatif). C’est une file indienne qui s’étire de plus en plus, entre-coupée par la végétation et les changements de rythme imposés par la topographie du terrain. Je tiens mon petit rythme tranquillou. Km 16.45 précis, un véritable mur se dresse devant nous. Si bien que ma montre se met en pause vu l’allure effectuée lol 123+ sur 350 mètres, et naturellement, la boue n’arrange pas ce secteur! Une fois passé, je reprends mes esprits et je repars de plus belle. Passage au « semi » au ravito de Bonnefon (magnifique ferme fortifiée), un petit arrêt jus de fruit et ça repart illico. Beaucoup de monde présent sur place, de forts encouragements, ça fait plaisir ! Et on repart se perdre dans la nature. Objectif arriver frais à Brameloup au ravito où le plus dur sera fait.

Mais le plus dur se profile ! Les bosses sont de plus en plus durs avec ce revêtement glissant qui n’aide en rien. Moins de 2km de descente après le ravito et débute l’enfer: 610+ en 8km dont 6.4km de montées. Des parties en dévers compliquées à gérer : le pied gauche toujours en glissade qui part dans le « ravin » et tous les membres inférieurs droits qui essaient de compenser en maintenant le corps sur le chemin. La fatigue pointe le bout de son nez par moment mais je tiens bon, rien d’alarmant. C’est le manque de rythme de ces dernières semaines qui se fait ressentir je pense. Petit groupe de 3, parfois 4, on papote dans les murs histoire de se motiver et d’essayer de ne pas remarquer la difficulté du moment.  Mon objectif est le km30 et ce ravito au sommet de la piste de ski. J’y arrive petit à petit, bien motivé, je ne vois pas le temps passé car je me base uniquement au kilométrage. On sort enfin des bois (dommage car c’était un régal ce long passage) et on commence (non, on continue en fait) cette fameuse montée. Elle n’a rien d’exceptionnelle mais le fait d’avoir le sommet de visu …. Et sachant que derrière ça continue encore …

AUBRAC 2016Passage au point photo, un petit sourire de circonstance, encore une grosse centaine de mètres et le ravito !!! Toujours mes 3 verres de jus d’orange, ça fait passer ma barre de céréale. Les compotes passent plus facilement, la prochaine fois j’en prendrai plus pour remplacer les barres. Bon test d’ailleurs question alimentation, compotes, gels, barre de céréale. Entre 1.5 et 2L d’eau dans mon XP6 et une flask de 200 de jus de fruit et une de complément alimentaire que je vends à mes petits vieux J J. On finit cette longue montée et je me dis que le plus dur est fait. Reste 12km pour 250+ environ, donc logiquement à 10km/h ça va le faire. Sauf que là ….. le corps en décide autrement, puis j’avais oublié le dernier km et demi de montée et ses 160+ lol bon, on est plus à ça prêt :-)

Finit de grimper mais pour relancer la machine c’est une autre histoire, elle est dans le rouge. La jambe droite qui à compenser la gauche les 30 premiers km lâche petit à petit. Je sens que ça va être long pour rentrer ! Mais on va tenir ! les petits messages et les coups de fils échangés avec la luc family notamment maintiennent la volonté au maximum de ses capacités. Même l’intérieur de la cuisse flanche régulièrement, ce qui me fait boiter, les genoux saturent et commencent à se bloquer. Pour l’instant pas de signe de crampes. Le kilométrage de défile pas bien vite. La partie bitume permet une foulée pas trop moche heureusement. Retour sur les alpages, là c’est la grosse galère, le navire commence à sombrer mais en bon capitaine que je suis, si je dois couler avec et bien je le ferai et la tête haute. Le vent souffle sur les hauteurs et avec la transpiration ça caille pas mal. La fatigue y est pour quelque chose aussi. Ma foulée  n’en est plus une, je fais come je peux pour courir. Même sur le plat je marche par moment pour soulager ces douleurs. Les chevilles souffrent dans ces champs à vache, tourbières et gadoue.

Au pied de la dernière côte, marcher va soulager. Bon ….. ayant repris le parcours commun avec toutes les autres courses, de très nombreux coureurs sont là. Et ceux derrière moi doivent bien rigoler en me voyant monter !!! La jambe droite ne tient plus et à chaque appui je me retrouve à poser la main droite au sol afin de ne pas tomber ! MAIS !!! personne ne me double dans la montée s’il vous plait !!! C’est pas catholique mais cette manière primate de grimper est pas mal au final J Une fois en haut, 4 km et j’en finis ! Faut tenir et ça tiendra ! Les crampes arrivent, je sens que ça peut venir à chaque pas, mais c’est pas grave, je vais tenir, je vais tenir ! Même avec cette allure de sénateur et une foulée d’un autre temps, j’arrive à doubler des coureurs (90% de femmes), bon ….. le cul du loup de la cap aubrac, capucines, … mais ça motive et je me dis que c’est pas si terrible que ça lol

La descente finale, je sers les dents, la foule est très présente sur ces derniers 500m et je franchis la ligne !!! Finisher !! Rien d’extraordinaire, certes, mais à titre perso, de mon historique et vu mes mésaventures de ces derniers temps, c’est génialissime !!!! Elle est bien méritée cette médaille bordel !!!

AUBRAC

Je rallie la voiture tant bien que mal, me change au chaud et retourne attendre mon Jéjé. Il arrive frais comme un gardon, une bonne séance de sortie longue en prépa du 100km des templiers, sans se mettre dans le rouge. Un super moment passé à deux et une course qui se place en N°1 de mon TOP. J’ai trouvé ma limite physique en course, je sais que je ne peux pas envisager plus sans me mettre «en péril » donc on va se contenter de ce format là et à réfléchir si j’en refais ou non.

Pause CAP jusqu’en août histoire de reposer la machine et soigner les tendons d’Achille. Et l’occasion de reprendre le vélo. Prochaine course, peut-être le 34km de l’Ikalana trail Lévezou, mais rien est certain.

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Duo nocturne de l’oppidum (30)

Posté par mescourses le 30 avril 2016

St-Dionisy, le 22 avril

  • 13km 265+
  • Départ 20h45

Après une première épreuve difficile pour nous il y a 15j à St-Hilaire, nous voilà à St-Dio pour le duo de l’oppidum. Il y a 5 ans en arrière, j’avais participé au duo, un 15km à l’époque. Pas de difficulté de mémoire, que de la relance et de la caillasse à souhait! Toujours au feeling, en prenant du plaisir avant tout! Juste de pas se faire trop enfermer dès le départ car y a du people ce soir, pas loin de 200 duos !!

Après un bon échauffement sur le plat de 2km, place sur la ligne de départ et c’est parti pour 13 km! Un très bon rythme sur cette partie plate, essentiel pour bien se lancer! Les 4 premiers km sont montants, on y va tranquille, on remonte petit à petit des duos, sans être dans le rouge. Ca va beaucoup mieux qu’à St-Hilaire et c’est donc beaucoup plus sympa à courir en sachant que tout le monde prend un réel plaisir.

Dorénavant, on ne fait que « monter » et descendre, beaucoup de monotraces très joueur qui zig-zaguent dans la forêt de chênes, que du bonheur. Toujours attentif aux caillasses et possibles racines, la prudence avant tout. Pour la petite anecdote, comme je viens en touriste trop décontracté, j’avais oublié de charger ma frontale et je me retrouve à la laisser éteinte un max sur les parties dégagées afin de garder du jus pour les parties en sous-bois plongées dans l’obscurité la plus totale. Quel professionnalisme !!! bravo!

On arrive sur la fin, km 10, et la montée de l’oppidum. Un peu moins d’un km d’ascension. On grimpe tant bien que mal et après une partie sur la crête bien sympathique on pique sur l’arrivée. Presque 2km à dévaler. On manque de jus alors on limite la casse sur les retours et on en termine en 1h19m54s à la 79° place et 16° mixte. Une belle course pour nous 2, et on surtout on monte en puissance!! Prochain RDV dans un mois à Cendras.

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Duo nocturne de St-Hilaire (30)

Posté par mescourses le 24 avril 2016

St-Hilaire, le 8 avril 2016

  • 13.4km 250+
  • départ 20h30

Changement de programme pour ma part, au dernier moment presque. Avec la copine Nadège on se lance sur le challenge gardois des duos nocturnes. 7 épreuves au programme. L’occasion pour moi de reprendre la compète en douceur tout en découvrant de nouvelles épreuves. Ca tourne à 12km 250+ en moyenne. Cela me fera une sortie courte avant la longue du dimanche. Un seul mot d’ordre: plaisir !! On se fout du résultat, c’est l’occasion de partager un tel moment entre passionnés, sur un concept convivial.

Première étape, St-Hilaire, organisée par le Cévennes trail club, l’occasion de revoir les potes. Le week-end dernier on a pu faire la reco du tracé, super roulant, aucune difficulté, le passage dans Vézénobres est bien sympa avec ses marches. Ca va aller très vite, trop vite pour nous, mais pas bien grave ! Après une vingtaine de minutes d’échauffement avec l’ami Christophe du SMAC et sa partenaire, on se place sur la ligne de départ. C’est parti pour 13 bornes :-) Début sur le bitume ce qui permet d’étirer un peu le peloton. On part bien et faut faire attention de ne pas se faire entraîner et monter dans les tours trop vite.

Nadège s’aperçoit assez vite que les jambes ne suivent pas ce soir, donc ça va être très long pour elle :-( . Alors changement de plan. On y va tranquille, éviter de faire monter le coeur trop haut et enchaîner les km tant bien que mal. Le passage en crête est bien sympathique avec la vue sur le village illuminé. La mi-parcours arrive avec ce passage dans Vézénobres, les marches rajoutent de la difficulté à ma partenaire mais la volonté y est et ça fait plaisir à voir !! Direction l’aérodrome de Deaux, les principales difficultés sont derrières, on a eu de la chance, pas de boue sur le parcours, y aura juste sur la fin une zone bien merdique due à des  travaux de dernières minutes où ça risque d’être la galère.

Passage le long de l’aérodrome. Plus qu’à descendre, faire attention à la fatigue avec les appuis. On arrive sur la portion boueuse qui ne peux plaire qu’aux cochons. Et voulant trop éviter la boue pour mes pauvres Ascend, ce qu devait arriver arriva, belle glissade sur le bord et le côté gauche bien hydraté, j’aurai une belle peau comme ça :-) Rien de cassé bien sûr et on finit en roue libre. La place est anecdotique (91° sur 146). Maintenant faut reprendre des forces, dans 15 jours la seconde épreuve, à St-Dionisy.

tracé st-hilaire

profil

 

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