Marathon des côtes du Rhône (30)

Posté par mescourses le 29 octobre 2017

Villeneuve-lès-Avignon, le 22/10/2017

  • Marathon
  • Départ 8h30

tracé

3° de mes 4 « longues » distances en 4 mois, la 2° édition du marathon des côtes du Rhône. Cette année c’est 100% gardois ! 1° marathon sur notre territoire. Parcours en une seule boucle au départ et arrivée à Villeneuve-lès-Avignon. Du pied de la tour Philipe le Bel au stade municipal. 3 semaines après mes 48km de Camargue, je semble être bien remis. Pas de risque pris durant cette période, on soulage les tendons. Vivement mon 4° et dernier afin de m’arrêter 15j pour s’en remettre définitivement et repartir sur des bases saines pour préparer 2018 ! Mais je n’en suis pas encore là ! Bon test ce matin pour savoir où j’en suis, avec comme objectif sous les 3h45 pour ne pas forcer et profiter. Enfin un retrait des dossards le jour même pour éviter un aller-retour la veille. J’arrive à 7h30, il fait encore nuit, et oui l’été est définitivement terminé. Il fait même froid et du coup j’ai prévu la vieille serviette et t-shirt pour l’attente pour rester un peu plus au chaud. Le temps devrait être au beau fixe avec le vent qui devrait se lever en fin de matinée avec la température. Au programme, le marathon en solo, en relais de 2 ou de 5 et le semi (arrivée à Saint-Laurent des arbres).

Quelques foulées pour se réchauffer et je me place au départ après m’être frayé un chemin vers les premières lignes pour ne pas être trop gêné d’entrée. On lâche la meute : marathon solo et semi, les relais partant un quart d’heure plus tard. Un bon km pour arriver à prendre une allure régulière et un 2° pour sortir de la ville. Une longue file indienne se dessine. On s’enfonce enfin dans la nature, toujours en longeant le Rhône, servant de frontière entre le Gard et le Vaucluse. On est alors entouré des premières propriétés de cultures, arbres fruitiers en l’occurrence. Je tourne un peu en dessous du rythme voulu mais je me sens pas aller plus vite, et ne cherchant rien si ce n’est effectuer une sortie longue, je me laisse porter par le vent. Tout va bien, je déroule tranquillement. Je ne me suis pas soucié du profil donc du coup je ne sais pas trop ce qui m’attend, mais si il y a du D+ ça ne devrait pas être trop bien méchant.

Km 7.5 on « s’enfonce » un peu dans les terres direction le village de Sauveterre. Toujours avec ces vastes terrains de cultures, mais le paysage environnant est très plaisant et le beau soleil qui nous réchauffe enfin, ajoute une plus-value. Arrivé au village au km 10 (50’), on se prend une belle côte où je me régale bien et me cela me permet de passer des coureurs que j’avais en ligne de mire depuis des lustres. Voilà pourquoi je fais toujours des sorties avec de la côte ! Ca sert tout le temps. On se prend 40+ sur 550m. Surpris par la côte je n’ai pas eu le temps d’immortaliser ce moment avec la GoPro lol.  A la sortie du village, on continue avec les surprises et je pénètre dans un petit univers très sympa : la combe boiteuse. On quitte le bitume momentanément pour arpenter un chemin « sinueux » dans ce Colorado local, anciennement décharge et terrain de moto-cross. Vraiment sympa ce lieu et j’en profite à fond, et tout en descente qui plus est !

Retour sur le plat entouré de cultures à nouveau, direction Roquemaure au km14, très beau village. Malheureusement on n’en profitera pas car on reste dans la zone résidentielle et on n’ira pas au centre historique ! Belle déception et je ne comprends pas pourquoi ce choix, mais bon, c’est comme ça. A la sortie, long faux-plat d’un kilomètre 400 pour enjamber l’autoroute, je maintiens un bon rythme et remonte sur quelques coureurs. Je suis vraiment très bien dans ces côtes, 45+ de pris. Puis belle descente au champ de vision à 360°, on semble être au milieu de nulle-part. On repart aussitôt sur un long faux-plat pour aller couper la nationale au col du Devès au km 19.5, 70+ en moins de 3km. On récupère alors un super sentier en sous-bois tout en descente où il faut vraiment que je fasse gaffe où je mets mes pieds car les racines sont aussi de sortie. Encore un changement d’environnement, très varié ce parcours pour l’instant. On arrive à St-Laurent des Arbres, le finish du semi où je passe en un peu plus d’1h47. Je me retrouve dans une cuvette car aussitôt passé ce repère stratégique, ça repart pour une petite grimpette très courte où nous sommes bien encouragés ! Un petit mur de 17+ sur 400m qui en calme certains. Pour ma part tout va toujours aussi bien sur ces parties là alors j’en profite.

On prend la direction de Lirac situé à 2km, très connu là aussi pour son vignoble. On reste sur du faux-plat et l’environnement est bien sympa. Une fois traversé, on emprunte la départementale 26 où on peut dominer de vastes champs  sur notre gauche. Je rattrape un bon groupe de coureurs mais je ne m’y attarde pas, je garde mon rythme car je sens que tout va bien et que j’ai du jus. En gros on « grimpe » depuis le km 13 et j’atteins le point culminant du parcours au km25, 132m d’altitude J. On quitte alors la route pour rentrer dans un autre haut lieu des côtes du Rhône : Tavel. On zigzague dans la commune pour aller chercher les champs. Les jambes sont là alors j’en profite t grâce à ce profil descendant, je passe facilement sous les 5’ au kilo. Je garde les pieds sur terre et je garde un œil sur la montre afin de ne pas me laisser entraîner car il reste encore 15 de bornes. Je passe par le Vallat de Malaven pour rejoindre Saint-Anthelme, à proximité de l’aérodrome d’Avignon-Pujaut, on retrouve un profil plat, chemin type DFCI où je vais pouvoir faire un point sur la forme physique. Et tout va pour le mieux, je garde un très bon rythme et remonte au fil des km plusieurs coureurs. Une petite tape amicale et un mot d’encouragement pour ceux et celles qui paraissent en difficulté. Ca me rappelle les 10 derniers km du marathon du Mont-St-Michel.

Au km 32.6 on coupe une départementale où on provoque pas mal de bouchons, oups désolé et on reprend un chemin pour aller longer l’aérodrome au niveau de l’ancien étang de Pujaut. Lignes droites et virages à 90° sont au programme depuis quelques temps, ça contraste avec ce qu’on a parcouru depuis le départ. Après de savants calculs depuis quelques km, conjugués à la forme physique, j’en conclue que je peux passer sous les 3h30 si je garde ce rythme et du coup j’en oublie la GoPro et me concentre sur l’allure. Je peux le faire et je le veux !! Les km défilent et je sais que je tiendrai ce rythme, le physique suit et les petites douleurs sont mises de côté. Au km 37, on quitte le chemin et on récupère une route bien fréquentée, tout en montée donc parfait pour moi, j’appuie pour garder un bon rythme et récupérer encore 2  coureurs, 550m et 33+ de pris puis du plat avant de fondre sur Villeneuve ; grosse descente à fond ! Je passe devant la chartreuse (vu sur la carte en analysant après course, car concentré à 100% au moment T), puis un bon mur en plein centre historique histoire de casser les pattes où j’en profite pour passer une féminine « à l’arrêt ».

Géniales ces sensations dans de tels moments où tout va bien quand on sait qu’on a parcouru plus de 40 bornes !! Dernière descente direction le stade et un dernier 400m de sprint !! Au passage je remarque le chrono : 3h27m50s ! Ça va le faire yessss et j’en termine en 3h29m30s !!! TOP !! La médaille dès l’arrivée et même une photo aussitôt développée alors que je n’ai même pas le temps de souffler lol. Finalement la sortie longue s’est transformée en compète sur ce dernier semi. Une bonne pause au ravito où je descends mes traditionnels 10 verres de jus de fruits et autres J. Très sympa parcours, je le conseille à tous les marathoniens de la région, tout comme celui de Montpellier, il est vraiment à faire !!! L’organisation au top, tout s’est bien passé. Place au repos et j’ai même une semaine supplémentaire de repos car mon prochain marathon est dans 4 semaines cette fois-ci, le Beaujolais !! Pour l’anecdote, je finis 30° sur 200, en remontant tous ces coureurs sur les 20 derniers km, je pensais être un peu mieux classé mais avec un temps de 3h30 faut pas rêver quand même lol

RHONE

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Maratrail de Camargue (13-30)

Posté par mescourses le 9 octobre 2017

Départ des Saintes-Maries de la Mer, 30/09/2017

  • Arrivée à Vauvert
  • 48km
  • Départ 11h

4 mois, 4 marathons, voici le deuxième et il s’agissait même de mon 2° objectif de l’année. Le maratrail du grand raid de Camargue, 48km quasi plat. Malheureusement, celui des Oussaillès un mois auparavant a laissé des traces et je m’y présente avec seulement 26km dans les jambes en ce mois de septembre. Donc le but c’est tout simplement de croiser les doigts et de franchir la ligne d’arrivée. Grand jour aussi pour moi, notre toute première aventure avec les amis sous nos nouvelles couleurs du Team Running Stones. Valéry aligné sur le 102km, Luc et moi-même sur ce 48. Le départ s’effectue sur la plage du Grand Radeau aux Stes-Maries de la Mer (13), site protégé, un cadeau pour nous de pouvoir courir dans ce cadre magnifique et désert.

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Je retrouve Luc à l’hôtel pour les derniers préparatifs, puis direction les arènes. Course en ligne, l’arrivée s’effectuant dans les arènes de Vauvert (30), on mettra une heure en bus pour nous rendre sur la plage avec une grosse centaine d’autres coureurs. Sur place, l’immensité s’offre à nous. Le temps couvert gâche un peu cette perception mais on devine toute la beauté du site. La zone de départ est définie par quelques drapeaux plantés dans le sable. Les gardians nous accueillent et nous accompagneront pour les premiers km dans le sable. Un peu avant 11h, tout ce petit monde est rassemblé, petit briefing et on lâche les fauves. Allure tranquille pour moi, 5 km pour sortir de la plage. On longe le littoral et on essaie de courir au plus près de l’eau afin d’éviter le sable mou qui est une véritable galère ! Quelques franchissements de digue pour casser la routine et on sort de la plage sous les encouragements des gardians qui s’arrêtent là.

Maratrail de Camargue
Album : Maratrail de Camargue
Stes-Maries de la mer (13) - Vauvert (30) 48KM
24 images
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Cette 2° partie nous fait découvrir l’île de Stel, la plus longue vigne d’Europe ! Et effectivement elle est longue ! Cette partie de dur permet enfin de prendre un vrai rythme. Les tendons sont bien réveillés mais rien d’alarmant pour l’instant. Je garde mon allure à 5’05″ au kilo. Je profite un max du paysage. Malgré ce côté désertique, c’est à coupé le souffle, une vaste étendue sauvage qui nous tend les bras. Nous sommes entourés des clos, sympa de courir sur de tels sentiers, inutile de chercher un raccourci lol. Beaucoup de coureurs éparpillés, un petit groupe de 4 coureurs au loin, si je peux revenir je m’y joindrai, c’est toujours plus intéressant à plusieurs pour faire toute cette route. Au km12 au jeu des ravitos j’arrive à le rejoindre, j’y suis le bienvenu et on échange quelques mots.

Dur passage pour ma part dans l’herbe à vache mélangé au sable, qui me coupe tout mon élan. Ces 2km m’ont fait sortir du groupe et du coup je vais devoir faire le yoyo parmi les coureurs errants. Je maintiens la distance avec le groupe. Au km22 on arrive au mas de Jarras-Listel. Un peu de flottement pour trouver son chemin, un fanion pas très intelligemment placé mais bon …. On repart de plus belle direction Aigues-Mortes et les salins du midi. Une première pour moi de les voir de si près et c’est génial qu’on puisse tous en profiter. Puis on longe les remparts de la ville pour aller chercher la voie verte. Un long long calvaire que cette partie, 2.5km interminables ! Heureusement on court désormais à deux depuis « la ville », on s’encourage et il nous tarde le prochain ravito J

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J’avoue que j’en ai plein mon c… j’avance plus et il reste encore des bornes lol le ravito du 32° fait le plus grand bien même si je n’ai pas plus faim que ça. Je remplis les gourdes histoire d’être tranquille jusqu’à la fin et je repars de plus belle. Je me dis qu’il me reste 15k environ, faut tenir au mental. La pluie fait son apparition, elle qui nous menaçait depuis le départ. Quelques gouttelettes pour rafraichir on va dire. Passage à la tour Carbonnière, encore une première pour moi. Petit passage à nouveau dans l’herbe à vache, heureusement de courte durée. Le paysage à totalement changé, on court désormais dans les prés de Saint Laurent et du Cailar, une longue longue longue ligne droite de 5km. J’alterne course et marche, je suis seul, un coureur au loin, je ne me retourne pas, une féminine me double. Malgré la difficulté du moment, j’essaie de profiter encore une fois du cadre qui est à l’opposé de ce que l’on a pu parcourir depuis le début. Mais cet interminable sentier tape sur le système et je me dis que je n’en verrai jamais le bout J Encore une fois c’est dans la tête, un pied devant l’autre et je me rapproche petite à petit des arènes.

Les km défilent comme ils peuvent et finalement je sors de cette monotonie passagère pour retrouver, en compagnie d’une féminine, une petite partie « trail » type Aubrac, herbe à vache. Et c’est à ce km 40.5 que l’on se prend la bosse du profil, 24+ lol. Ca passe trankilou et on descend le sentier DFCI ce qui permet de relancer un peu sans forcer. La tête dans les chaussures, on « dévale » sans faire gaffe et on se retrouve à couper une route sans bénévole, étrange ! Un coureur vient en contre-sens. On s’est planté ! Finalement on remonte le chemin et on trouve la bifurque. La loose ! Le manque d’attention due à la fatigue se paye cache ! 5’30″ de perdues et 650m de plus, bravo ! Je n’en avais pas assez fait.

camargue

Km44, on attaque la voie verte qui doit nous remmener sur Vauvert, soudainement je me sens pousser des ailes et passe sans problème sous les 6’ au kilo, je rattrape une féminine et récupère celle avec qui je m’étais égaré. On fait ces derniers km ensemble en échangeant quelques mots. La encore c’est interminable. La pluie est fine, le cadre est fort sympathique là aussi, on sait qu’on en finit mais il nous tarde désormais !! Un peu moins de 4km de voie verte pffff, puis on bifurque enfin dans la ville et quelques centaines de mètres plus loin on aperçoit les arènes !!!!! On franchit enfin cette arche synonyme de soulagement !! 4h50m d’effort, bien loin de mon objectif initial, mais l’essentiel était bel et bien de terminer sans souci physique, mission accomplie, sans gloire certes mais c’est fait !

La pluie fine me glace le sang avec la fatigue et la douche chaude me fait le plus grand bien ! Luc arrive 25’ plus tard, toujours au top l’ancien, fidèle à lui-même un exemple de régularité ! Les coups de tel passés durant ces heures ont fit du bien au moral, un grand merci à ma sandrinette qui m’a encore soutenue à 100% et à Véro toujours au top pour nous encourager aussi grâce à ces messages et pour son sens de l’organisation d’avant et après course !!! UN GRAND MERCIIIII Place au repos une semaine et on verra le we prochain ce que ça donne. Objectif les côtes du Rhône dans 3 semaines.

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tracé

 

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40° Paris-Versailles (78) 2017

Posté par mescourses le 29 septembre 2017

Paris, le 24 Septembre 2017

  • 16km
  • Départ 10h

Une semaine avant mon 2° objectif de l’année (Grand Raid de Camargue), je me suis fixé l’idée de participer à une des plus grandes classiques de France, la mythique Paris-Versailles ! et cette année il s’agit du 40° anniversaire donc fallait pas la rater cette fois-ci. Depuis mon marathon dans l’Ariège, malheureusement les tendons ne sont pas trop à la fête, donc repos finalement et une seule séance de CAP ce mois-ci avant ce RDV …. Du coup pas d’objectif, juste un rythme régulier, allure marathon et même un poil plus vite selon les ressentis. Arrivé quelques jours avant, on en profite pour visiter le coin : château de Vincennes, Montparnasse, St-Germain des près …. Et Issy les Moulineaux pour récupérer le dossard. Petit à petit j’arriverai à connaître l’essentiel de la région parisienne J

40° Paris-Versailles
Album : 40° Paris-Versailles
24/09/2017 40° édition d"une grande classique en France, mythique
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Jour J, un coup de RER et de métro et me voici débarquant au Trocadéro avec quelques autres milliers de coureurs. Arrivé une demi-heure avant le départ je me retrouve tout de même au cul du loup sur la ligne de départ. Je vais poiroter un bon moment … Météo idéale, beau ciel, pas chaud ! Départ à 10h donc, par vagues de 350 coureurs toutes les minutes sur le quai Branly. Les minutes passent et me voilà dans le sas pour la 30° vague …. On allume la GoPro et c’est parti pour le mythe !! Aucune difficulté véritable sur ce parcours, seul 230+ principalement sur la côte des gardes. Départ cool, je suis un peu entraîné par le move et me retrouve facilement à 4’30 au kilo donc je lève le pied et fit mon petit bonhomme de chemin. Beaucoup de coureurs sont partis pour leur promenade du dimanche.

Les premiers km ne sont pas très funky car sur les quais puis les grandes avenues parisiennes direction Issy les M. Passage sous le tunnel André Citroën (km2) où ça gueule pas mal pour la résonance, petit moment rigolo. Km 6 enfin ça va devenir intéressant, car la route se rétrécit, le 1° ravito et nous sommes au pied de la côte des gardes. Ca ralentit d’un coup, de nombreux coureurs marchent déjà … il en faut pour tout le monde. Ils ont le mérite déjà de courir et c’est bien mieux que de passer sa matinée au bar ou sur son canapé ! la GoPro en marche et c’est parti pour la grimpette. Je fais en sorte de tenir un bon rythme. Je monte facilement bien entendu, et la difficulté réside dans le monde sur le bitume, je ne fais que zigzaguer. Pour faire un chrono, je conseille d’arriver au moins une heure avant le départ afin d’être placé idéalement et ne pas être gêné sur le parcours, car dans ces conditions, c’est mission impossible. Quelques passages bien sympas à 9%, ça met un peu de piment.

Une fois au sommet, ravito bordélique avec tout ce monde, et c’est parti pour la route royale, tout en forêt, vraiment sympa le cadre, un pur régal. Je cours principalement sur le bas côté en terre histoire d’être pas trop gêné. Ca sera vallonné tout le reste du parcours et c’est bien sympa. 5 km en forêt afin d’arriver à Viroflay où nous attend la 2° « difficulté », la côte du cimetière. 300m à 7% je pense, sympa aussi avec beaucoup de monde ici aussi qui nous encourage sur le bord de route. Puis on redescend pour rentrer dans Versailles, quelques virages pour débouler sur la grande avenue de Paris, face au château ! 1300m en faux-plat, des coureurs éparpillés prenant toute la larguer de la chaussée. Au moins je ne suis pas gêné lol. J’en finis en 1h15 sans problème. Physiquement tout va bien, une bonne chose.

Passé l’arche d’arrivée, je récupère le sac ravito et la médaille finisher puis la difficulté pour retrouver les amis dans tout cette fourmilière ! Impressionnant. Le temps de débriefer  un peu puis direction l douche. Une pause casse-croûte en ville puis pas le temps de plus souffler, direction la gare : TER, métro, RER, TGV pour le retour en Cévennes. Super course, je me suis bien régalé malgré le monde. 25000 coureurs c’est clair que ça change de nos courses de moins de 100 en Cévennes, mais sincèrement c’est à faire au moins une fois dans sa vie, c’est particulier ! Merci à ma famille parisienne sans qui tout cela sera moins intéressant, encore un super we prolongé de passé !!!

paris versailles

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Marathon des Oussaillès (09)

Posté par mescourses le 17 septembre 2017

Aulus-les-bains, le 27 août 2017

  • 42.195km
  • Départ 9h

Seul marathon estival en France, me voilà parti en direction de l’Ariège avec Jérôme afin de participer à cette » mythique » distance en préparation du maratrail de Camargue fin septembre. Cette course s’annonce très sympa du fait de son côté intimiste avec sa limitation à 100 participants solo. Un relais de 4 et un semi sont également au programme. Arrivé la veille à notre base de Saint-Girons, ville arrivée, on profite à fond en visitant ce lieu où tout semble s’être arrêté dans les années 70. Agréable ceci-dit, l’environnement est très agréable, au pied des montagnes avec Le Salat coulant au cœur de la ville pour donner cette note de fraicheur.

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Puis direction Saint-Lizier et son riche patrimoine ; on y découvrira le Palais des évêques et sa cathédrale qui renferme un très joli cloître. Le sportif reconnaîtra également une partie de la fin du parcours avec une belle côte qui nous cassera surement bien les jambes (km 39). Après la partie instructive (les pressions au pmu du coin en font partie), direction le complexe sportif afin de récupérer les dossards pour être tranquille le lendemain. Les bénévoles sont bien sympa, tous ont le sourire, on papote. On sent bien là le côté convivial, sans pression, que malheureusement on voit de moins en moins à mon sens. Direction l’hôtel, où l’on profitera de la piscine avant d’aller casser la croûte.

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Lever à heure raisonnable, on prend quelques forces et on se dirige vers le complexe afin de prendre la navette qui nous mènera à Aulus, lieu du départ. L’occasion de reconnaître une grosse partie du tracé et encore une fois de bien papoter avec toutes ses personnes. Une fois sur place, on remarque vite que l’on se trouve sur une station de trail ; ça donne des idées de vacances sportives à mon GG !! je sens que l’année prochaine ça pourrit le faire avec une compète pour clôturer tout ça. On garde cette idée sous le coude. Derniers échanges entre nous avant de se placer sur la ligne fictive de départ et nous voilà lâcher sur le bitume pour redescendre vers Saint-Girons. La première partie comporte quasiment tout le dénivelé négatif de cette épreuve tandis que le 2° semi est vallonné avec ses faux-plats et la bosse de St-Lizier.

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Ca part très vite, plusieurs coureurs sont venus en prépa des 100km de Millau, dont Jérôme Bellanca champion de France du 100km en 2013, 2015 et 2017 et 8° au championnat du monde 2015. J’essaie de ne pas m’emballer et me laisser descendre sans mettre de rythme. 4’30 » au kilo au lieu des 4’55 ça fait bcp tout de même, mais bon …. On verra bien. Paysage bucolique, ombragé et sous la protection des sommets qui nous entourent. Les oiseaux chantent, les chaussures résonnent sur le bitume, retour aux sources, tout est réunis pour se faire mal avec le sourire. Cette première partie défile sans difficulté et cela nous a donc permis de profiter pleinement de ce qui nous entoure ; la vallée du Garbet est vraiment très agréable. On perd 250m sur les 16 premiers km, puis à partir de là, ce n’est plus la même chanson. C’est plat et les faux-plats se font vite sentir sur l’allure. Malgré que l’on soit peu nombreux, je me trouve toujours avec quelqu’un autour de moi.

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Passage à Seix, lieu du 3° relais et village départ du semi-marathon. Beaucoup de spectateurs concentrés dans ce lieu, ça me fait halluciner, on est fortement encouragé. Le plus dur se présente désormais. La difficulté réside dans ce profil particulier de succession de faux-plats plus ou moins longs. Sans entraînement marathon, dur pour moi de garder un rythme régulier. Puis moralement tjs cette barre du semi où je me dis « putain je n’ai fais que la moitié » lol, mais je sais qu’à partir du 27° en général le moral et la confiance reviennent. On a basculé depuis peu dans la vallée du Salat. Le cerveau sur OFF et je profite de chaque ravito pour me désaltérer et m’alimenter légèrement histoire d’éviter de mauvaises surprises. Le temps est idéal, puis on est bien à l’abri sur la majorité du tracé donc c’est top. Passage de la barre des 30 bornes, je tiens le bon bout ! Encore une grosse heure, et ces 12 bornes c’est la distance habituelle des footings ou canicross : psychologiquement on se raccroche à n’importe quoi pour tenir bon !! J

J’avoue que pour ma part c’est de plus en plus dur, mais les km défilant, moralement je suis bien et retrouvant la civilisation ça le fait encore plus. Arrivée sur St-Girons, contrairement au semi, on prend  la direction de St-Lizier en Aller-retour. Ca permet de croiser les coureurs. Une fois au sommet, pause éclaire pour m’enfiler un bout de pastèque pour partir à l’assaut des 3 derniers km, descente et plat pour en finir. Je n’ai pas croisé beaucoup de coureurs solos donc je me dis que j’ai peut-être un bon coup à faire au général et surtout en catégorie. Donc j’augmente l’allure. Arrivée sur le complexe, tour de la piste d’athlétisme été j’en fini en 3h26m, record perso à la clé mais  au vu du profil y a pas de quoi pavoiser non plus, c même pas terrible mais je ne suis pas venu là pour ça. Juste engranger les km. Chronométrage à la puce, donc je peux voir mon classement sur l’écran, je finis 14°, j’espérais un top 10 mais bon, je n’ai pas fait ce qu’il fallait pour ça. Par contre j’ai la mauvaise surprise de voir Jérôme sur place, arrêt au 19° pour préserver sa cuisse. C’était une reprise sur du long sans avoir eu l’occasion dernièrement de faire un semblant de prépa digne de ce nom ! Pas de risque inutile.

profil

coeur

Après une longue attente, deux bonnes binouzes bien méritées et une douche réparatrice, le classement tombe et j’échoue à 7 secondes du podium de catégorie ! Non mais quel connard, au lieu de bouffer tes pastèques, court feignasse. Dégouté lol mais bon …. C’est le sport, et la place du couillon il faut bien la décerner à quelqu’un ! Le principal c’est que l’on a passé encore une fois un we mémorable entre amis et que l’on est pas prêt de s’arrêter là !! Repos mérité désormais et on va voir si physiquement on a pas trop morflé . Et il va s’avérer que l’ensemble tendons-ligaments ont pris très cher. Mal engagé pour la Camargue, moi qui y allait pour « jouer » le général ….

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trail du Mont-Aigoual (30)

Posté par mescourses le 8 juillet 2017

L’Espérou, le 2 juillet 2017

  • 36km 1054+
  • Départ 9h15

Une des grandes classiques du Gard, un des 3 trails à faire, le trail du Mont-Aigoual. Et pouvant désormais faire ce type de distance, il était temps que je m’y attaque. Je sais que c un parcours très roulant donc parfait pour moi. Petite interrogation concernant ma cheville depuis Campagne, faudra être prudent. Météo mitigée, arrivé une heure avant, il fait 8°, avec pas mal de vent, donc en gros on se caille. Surtout je ne suis pas équipé pour ça, mais heureusement j’avais prévu les manchons et un coupe-vent pour l’attente. Du coup je pars avec tout sur le dos, ça ne sera pas de trop, au moins le temps de chauffer.

tracé aigoual

Tactique du jour,  même si je ne me suis pas fixé d’objectif, partir à mon allure habituelle pour ce type de distance et remonter tout le monde quand ils faibliront. Milieu de peloton au départ et c’est parti ! Mais de suite je sens que quelque chose cloche. Mes talons ont tendance à sortir des chaussures : laçage de merde donc pas le choix faudra les refaire. J’attends que ça s‘étire un peu histoire de pas tout perdre d’un coup et me faire trop bouchonner dès le premier monotrace.  Puis histoire d’en rajouter un peu plus dans ce début galère, au 2°km, en sous-bois, la cheville vrille dans un trou. On est bien barré là, ça m’empêche pas de courir mais on peut dire que c’est bien chiant. Un km plus loin, je m’arrête sur le bas côté et je resserre tout ça. Je repars, attentif à la cheville. Étonnamment, le rythme du fond du peloton est assez rapide, car je ne double pas tant que ça et je suis sur une bonne allure me semble t-il.

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La première bosse se présente, la cheville me laisse tranquille, alors je profite de l’occasion pour lancer un peu la machine. 800m à grimper pour 110+, ça va en calmer quelques uns. Je cours sur la première moitié sans forcer et reprends pas mal de place, tout le monde est à « l’arrêt » naturellement. Je quitte le coupe-vent, et j’enclenche sur la marche rapide pour finir la côte. La suite est vallonnée sans difficulté, toujours très roulant. La remontada est enclenchée. Dans une descente je tombe sur Will à l’arrêt (une cheville et donc abandon au ravito du 10°), dégouté pour lui, qui jouait les avant-postes. Passage au km 10, ravito, aucun besoin, je trace. Finie la descente, place à la 2° difficulté, une ascension de 2.2km pour 200+, du pain béni pour moi histoire de remonter un peu plus. Objectif la station de ski de Prat Peyrot. Une fois sur « le plateau », une bonne partie à dérouler où je remonte des coureurs grâce à ma capacité à relancer comme si de rien n’était une fois l’ascension effectuée ; le travail sur marathon paye encore une fois. Au km 15 je reviens aisément sur les 2 premières féminines (dont Roxane le leader du challenge gardois que je connais), on échange deux trois mots et je pars sur le faux-plat.

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Super passage en crêtes avec une vue magnifique sur ces Cévennes, je ralentis histoire de profiter pleinement de ce moment magique. Le sentier est top et mieux ne vaut pas avoir le vertige car la largeur n’est pas au rendez-vous. Je relance pour aller accrocher un bon groupe étiré devant moi. On se dirige tout droit au pied de l’Aigoual en faux-plat descendant.  A nouveau 200+ mais cette fois-ci sur 1.5km. Le brouillard fait son apparition et le vent se lève. Je n’ai pas fait de merveilles dans la montée, quelques coureurs de passés, j’ai alterné marche et course. Une petite pose au ravito pou enfin voir la station car avec ce brouillard elle n’était pas visible !!! 2 verres et 2 morceaux de banane et ça repart tant bien que mal au vu des rafales de vent. Dur de se déplacer sans perdre l’équilibre par moment. Donc place à la descente désormais et heureusement elle est courte car ce fut dur pour ma cheville. Pas technique mais pas mal de caillasses, je perds du terrain sur des coureurs devant mais je me rattrape quand on retombe sur la piste forestière et reviens au contact. 3 petites bosses en plus  me permettent aussi de refaire mon retard. Une descente bien raide au km 27.8 me ralentit encore une fois et 3 coureurs la dévalent. En sous-bois sur de la terre avec de belles racines, tout pour plaire. Sorti de la forêt, une petite zone de pampa afin de récupérer un DFCI aux abords du lac de Camprieu et là je peux m’en donner à cœur-joie !! Aucune douleur musculaire ou articulaire alors c’est parti pour essayer de faire un finish intéressant. Mais d’abord petite pause ravito au 30° pour faire le plein d’énergie. Gros rythme pour repasser les coureurs et prendre le large.  J’attaque la dernière difficulté, la remontée sur l’Espérou, 3.3km pour 170+ en deux phases. Je me régale dans cette partie où je grimpe sans difficulté en alternant là aussi marche et course.

Passage au « sommet » et je bascule avec un autre coureur dans cette descente sur l’arrivée. Il me laisse passer devant alors je n’ai pas trop le choix, il faut envoyer tout en faisant gaffe quand même. Tout se passe bien et j’en termine en 3h31m pour ce 35.8km et 1054+ (annoncé à 37km 1200+ ….). Finalement classé 34° (après avoir été pointé 59° à l’Aigoual). Belle remontée, parcours très « facile », extrêmement roulant ; je m’attendais à plus technique tout de même. Pas trop de point de vue non plus malheureusement mais les passages en sous-bois et les quelques traversées de ruisseaux étaient bien sympas ! Place à un été plus light en compètes (prochaines en août) et un mois de juillet à la carte pour les entraînements :-)

profil aigoual

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Les traces de Deaux (30)

Posté par mescourses le 30 juin 2017

Deaux, le 25 juin 2017

  • 14.8km 200+
  • Départ 10h

3° course du we, en mode récupe active suite à mon 10km de la veille. Aucune douleur musculaire ou articulaire. Seule ma cheville est fragilisée suite au petit incident d’hier, donc prudence. Ciel clair, température 31°, du vent par moment. Par précaution je prends de l’eau avec moi, sait-on jamais. Je retrouve les têtes habituelles, réparties sur le 7.5km ou le 15. Après un footing très léger et assez court, place sur la ligne de départ. Les 2 courses partent en même temps.

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Ne connaissant pas le tracé, j’ai opté pour les mujin3 par précaution pour ne pas refaire la même « erreur » de la veille et y laisser l’autre cheville. Je prends mon petit rythme, assez élevé tout de même vu que ça descend. On va alterner routes et chemins (propre dans l’ensemble). Je tourne sur du 4’30 » environ sans forcer et même tenté d’augmenter l’allure vu que tout va bien, mais je respecte mon plan de vol. Quelques douleurs à la cheville selon les appuis sur les sentiers.

deaux

Vers le km 3, bifurque des 2 parcours. Petit à petit je remonte sur des coureurs. Les km défilent, les faux-plats et bosse (Monteils) aussi. Sur le descendant, je ne relance pas, régularité avant tout. Les places sont bien figées. Sur les parties de faux-plat j’arrive à remonter sur certains et profitent de la fin de parcours sur sentiers pour passer devant. On récupère le bitume et descente sur la zone d’arrivée pour en finir en 1h06m04s. Tout c’est bien passé, pas de douleur mise à part de temps en temps cette cheville. La chaleur ne m’a pas gêné, le parcours est bien sympa avec cette alternance de revêtement, parfois à l’ombre, parfois en pleine cagne. Les longues lignes droites sur bitume sont par contre pas très intéressantes lol mais ça passe !! ;-)

tableaux deaux

Une 20° place au scratch sur 103, pour l’anecdote, à refaire peut-être l’année prochaine en objectif podium (selon mon planning). Bonne ambiance, super course locale (18° édition) où il était temps de la découvrir, étant à 10’ de Deaux J. Dimanche prochain, une autre histoire avec le 37k du trail de l’Aigoual !

cardio deaux

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Sport et vignes (34)

Posté par mescourses le 25 juin 2017

Campagne, le 24 juin 2017

  • 10km
  • Départ 19h

PANO

Objectif du we, cette 2° édition Sport et Vignes de Campagne à côté de Sommières. Un petit footing de pré-compète la veille sur les 5k d’Alès et me voilà fin prêt pour en découdre dans la campagne. Pas beaucoup de monde comme prévu du fait de la chaleur entre-autre. Ciel voilé et vent font leur apparition pour notre plus grand bonheur, même si il fait quand même 31°. Echauffement sérieux pendant 30′ puis place sur la ligne.

campagne

Le 10km se fait aussi en relais, on part tous ensemble. 2 boucles distinctes de 5km, mi route mi chemin dans les vignes. La première est plate tandis que la seconde est vallonnée. Je choisis les mizuno ultima 8 (en espérant que les chemins soient propres) pour être plus performant sur le bitume. Départ lancé, ça fuse de tous les côtés bien sûr, je prends une grosse allure pour me sortir du paquet (dans les 10). Au bout d’un km, les cadors son déjà partis. Mon objectif est de faire minimum 4′ au kilo.

campagne

Première portion de chemin …. bon ben on est dans les vignes !! tout sauf un dfci propre, donc gaffe aux chevilles car je suis pas appareillé pour. J’essaie de ne pas baisser l’allure. Je fais ces premiers km en groupe de 4, allure linéaire, aucune difficulté comme prévu sur le profil. Au km 3 je prends les devants et en place une petite dans un faux-plat afin de garder la tête et prendre quelques mètres d’avance. Un km plus loin, dans les vignes, j’ai la bonne idée de me tordre la cheville sur ce terrain pourri. Pas vu le trou sous les herbes « hautes ». Quelques mètres en sautillant et je reprends la course en boitant, mis je pense que ça devrait aller car j’arrive à courir. J’espère surtout ne pas perdre mon avance et vite reprendre la cadence.

Sport et vignes 2017
Album : Sport et vignes 2017
Campagne, Hérault. 10km
4 images
Voir l'album
 

tableaux campagne

Faux-plat pour revenir au village, la cheville me laisse tranquille mais douloureuse à certains appuis. J’espère qu’il y aura moins de vignes dans la 2° boucle. Passage sur la ligne de départ. Un relais à mes côtés, un autre devant et un solo également. On sort du village par un sentier, propre celui là, ouf, je rattrape le coureur du 10 et un gars de l’organisation annonce le relais devant nous à la 3° place et nous 5 et 6. J’échange quelques mots et sachant qu’il ne peut aller plus vite, j’augmente l’allure: lui montrer que je suis « plus fort » et ne pas être sur un faux rythme. Je me sers du relayeur comme lièvre, 50m devant. Toute cette boucle est vallonnée et ce que perd dans les faux-plat j’essaie de le récupérer dans le descendant.

cardio campagne

km8 seule relative difficulté du parcours, une petite bosse sur chemin puis on bascule pour 2km. Petite partie trail pour s’amuser, mais avec la cheville…. Un solo est devant mais à notre vitesse je ne pourrai le rattraper (20″). Je finis en roue libre. 5° place scratch et 2° de catégorie h.s. Objectif réalisé, en 39’07″. Demain, donc, c’est récupe sur le 15km des traces de Deaux histoire de voir si le corps peut enchaîner, ce que je ne doute plus trop ;-)

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5km d’Alès centre (30)

Posté par mescourses le 24 juin 2017

Alès, le 23 juin 2017

  • 5km
  • Départ 19h45

« Gros » we de compétitions en perspective: 5km ce soir, 10km de Campagne demain soir et je termine par les 15km des traces de Deaux dimanche. A la base, je n’avais prévu que les 10km du samedi soir. Je profite du 5km pour en faire mon footing de pré-compète. Celle de dimanche sera une récupe et j’en profiterai pour découvrir un nouveau tracé pour mes futures sorties histoire de changer. Ce fut un dossard gagné sur le net.

Ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais je prends sur moi et ce 5 ne sera qu’un footing. 19h45 35°!! on a l’habitude ces dernières semaines mais je pense à demain soir dans les vignes ….  J’arrive une petite demi heure avant le départ histoire de papoter à droite et à gauche, puis je me place sur la zone de départ.

Une boucle de 600m pour étirer le peloton et 2 x 2.2km annoncés. Le tracé choisi est bien sympa, pas trop de monde dans les rues vue la température! premier km en 5’30″ au kilo le temps que ça s’étire puis je prends mon rythme. Un poil trop rapide sur les 2 et 3 pris dans l’élan même si je ne le ressens pas alors je redescends sur les 2 derniers. J’ai remonté beaucoup de coureurs malgré mon rythme relativement faible, mais le résultat de comptant pas pour moi ….

Finalement le parcours ne fait que 4.36km, grosse différence quand même sur 5km !! Juste en dessous des 5′ au kilo, mission effectuée. Demain soir ça va être une autre histoire!

tracé

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La nouvelle calade (48)

Posté par mescourses le 18 juin 2017

Le Collet de Dèze, le 11 juin 2017

  • 11km 350+
  • Départ 10h

Me revoici sur mes terres pour la course de la calade, petite compète locale. L’année dernière, le parcours a changé concernant la descente. Finie la longue descente 1/3 chemin forestier 2/3 bitume sans grand intérêt je l’avoue. Désormais place à une descente trail que je connais bien, étant mes chemins d’entraînement. Ceux qui ne connaissent pas vont être bien surpris !! La question du choix des shoes ne se pose pas, ça sera trail par rapport au retour! Il fait très chaud, mais on sera la plus part du temps à l’ombre des châtaigniers. 10 bornes donc bien sûr pas de gourde. Objectif top 6 pour assurer un podium de catégorie. Sur place j’ai l’agréable surprise de retrouver Lionel, en grande forme, qui a gravi les échelons dans la hiérarchie. Egalement Damien et Frederic, on va bien se tirer la couenne !

tracé

70 coureurs sur la ligne, ça part très vite naturellement. J’appuie un peu pour ne pas être trop vite distancé. Le début est un bon faux-plat sur un peu moins de 2km environ. La hiérarchie se dessine assez vite: 3 en tête, 2 chasseurs et nous sommes un groupe de 4 poursuivants (dont Fred et Damien) où je ferme la marche à 3m derrière. J’attends l’ascension pour voir ce qui se passe et éventuellement attaqué un peu plus. Un petit coucou à la mère qui est venue sur le bas-côté nous voir passer puis 300 m plus loin c’est le début de la montée. Dès les premiers centaines de m, on passe un des 3 premiers qui a dû partir bien trop vite par rapport à son niveau. La succession de lacets rend la situation sympa car on peut voir au dessus de nous et ce qui se passe à l’arrière. Lionel est juste en dessous!! On remonte petit à petit sur Bruno, un V2 au très grand gabarit où sa grande foulée fait des merveilles sur le bitume. Damien commence à se faire distancer, je passe Fred (qui remontera quelques minutes après) et m’accroche à Bruno, très bon lièvre pour moi.

la calade

On se retrouve donc à 3 à continuer à grimper et au km 4.5 on bifurque sur une piste forestière et commençons à descendre ! Au vu du profil sur papier on est censé être au 6°km pour attaquer la descente …. Fred est parti, je reste derrière Bruno car je suis persuadé qu’on va reprendre l’ascension, les centaines défilent et tjs rien, Fred s’éloigne. Faut que je revienne mais la foulée de Bruno m’empêche de le passer et je ne veux pas prendre de risques inutiles, j’attends sagement la partie trail, car là c’est super roulant. On y arrive et dès les premiers mètres je vois que je pourrai vite passer et c’est chose faire  à la première occasion. Belle descente bien casse-gueule avec des escaliers naturels ou improvisés, pas mal de dévers, les feuilles cachent tous les pièges possibles donc faut quand même avoir l’oeil! Je reviens sur Fred et le passe immédiatement, il sait que c’est « pour moi » cette partie. Désormais 5°, faut que je fasse le trou pour être tranquille à l’arrivée. La petite particularité de cette belle descente c’est que derrière y a une belle côte qui va nous flinguer ce qu’il faut !! Jamais prise dans ce sens donc ça va être une sorte de découverte.

cardio

Je me retrouve vite à « l’arrêt », le coeur est au taqué! J’alterne course et marche. Je me retourne régulièrement au cas où. J’en finis enfin et petite descente bien raide pour récupérer le bitume pour le dernier km. J’aperçois le 3° à 150m devant mais retrouvant le bitume avant moi, ça va être dur de le rattraper. L’écart est stable et le restera. J’en termine en 49’06″ et j’apprends assez vite que je suis même classé 4° car Eric, en tête, s’est planté de sentier et termine 40″ derrière mois. Par contre on n’a que 9.8km au lieu des 11 annoncés …. sacrée différence mais bon …. 1° sénior à nouveau ici et Lionel fait 1° V1, donc une bonne journée :-) . Aucune douleur ou gêne de mes épreuves précédentes donc tout roule! Je peux repartir pour 3 semaines d’entraînement en vu du trail de l’Aigoual si je décide de le faire.

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Marathon de la baie du Mont St-Michel (35)

Posté par mescourses le 6 juin 2017

Cancale, le 28 mai

  • Marathon de la baie du Mont-St-Michel
  • Départ 8h30

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Pas prévu à mon programme en début d’année, je profite d’avoir prévu des vacances sur zone pour participer aux 20 ans de l’événement. Quand, par curiosité, j’ai vu l’info je n’ai pas hésité une seule seconde, 24h de Peynier le we d’avant ou pas. Vu comment j’ai terminé ces 24h, je « flippe » un peu lol. Mais même en marchant s’il faut, je terminerai ! En attendant le dimanche matin, la veille direction le Mont afin de récupérer les dossards. Bcp de monde sur la route avec la déviation mise en place, faut payer pour se garer et la demi-heure gratuite ne peut suffire pour faire l’AR. Les navettes mises en place un peu plus loin pour se garer gratuitement, faut s’armer de patience, d’après ce que j’ai lu sur les réseaux sociaux, pour en prendre une ; enfin c’est le bordel, mais ce sont les vacances ! Une fois tout ce foutoir passé, direction notre pied à terre, St-Malo. Visite de la cité intra-muros. Soir c’est restau menu galette bretonne !! Faut prendre des forces pour le lendemain.

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Jour J, direction Cancale zone de départ, aucun problème pour s’y rendre, pas de stress. Magnifique village, est annoncé 5000 coureurs sur la totalité des épreuves. Environ 3500 sur le marathon. Placé dans mon sas habituel des 3h30, je me suis mis tout au fond pour ne pas être entrainé trop rapidement au début, avec le mp3 sur les oreilles. Objectif 3h45 max selon l’évolution du physique au fil des km. Les sas sont lancés un à un pour éviter l’engorgement dans les premiers km. C’est à notre tour. On commencera à trottiner une fois l’arche franchie. Impossible de prendre un rythme plus élevé dans ces 2 premiers km, route pas très large et côte (la seule difficulté du tracé). Le cadre est magnifique en tout cas, on voit déjà l’arrivée lol et le temps est idéal, bien couvert avec une toute légère brise. Il doit faire entre 17 et 21°. Bon …. les tendons sont déjà douloureux …. Ça fait vraiment tôt, trop tôt. J’espère qu’en chauffant ça va aller. Faudra vraiment que je m’arrête un peu une fois l’épreuve passée pour me remettre de tout ça. Je vais essayer de faire abstraction de cette gêne. Les km défilent, je ne suis pas rentré dans mon marathon, je cours mais je dois me poser trop de question sur mes douleurs et savoir si ça va tenir. Du coup je ne me concentre pas sur ma foulée.

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On longe la baie à partir du km 6.5 avec toujours le Mont en point de mire, très beau cadre pour courir, beaucoup de monde bien sûr le bitume mais aussi au bord de la route. Première fois que je vois ça. Habitué au départ et à l’arrivée, mais pas sur le circuit. Chaque village traversé, de nombreux encouragements, les habitants sont aux fenêtres ou installés sur une chaise au bord. On se croirait au tour de France. J’arrive aux 10km, 50’ ! suis dans les temps, c’est parfait. Au cardio je suis dans le « facile », donc tout va bien de ce côté-là, mais les douleurs ne me quittent pas. Je me dis que ça devrait tenir et je relance un peu, regonflé à bloc. Je vais faire 5 excellents km mais naturellement la cuisse, jalouse des tendons, se manifeste ! Putain c’est pas vrai (échange philosophique avec moi-même, digne des 24h de Peynier à 7h du mat’) ; je coupe tout et redescends sur terre. Je me cale à 5’ au kilo et basta on verra bien. Passage au semi en 1h45, pile dans les temps, la cuisse comme les tendons ne me lâche pas, mais ne s’aggrave pas, donc ça devrait aller ….. Noir de monde à Cherrueix, passage du relais pour le marathon à 2.

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Pas fatigué, le cardio dans la zone aérobie, vers les 145 bpm, je garde le tempo. Depuis un bon moment personne ne me double et je remonte quelques coureurs. C’est toujours motivant. Les km défilent, les chansons aussi, je ne vois pas le temps passé c’est génial ! La barre des 30km passée, depuis quelques km, je suis parti dans une remontada cévenole ! Bien aidé par les cadavres échoués de part et d’autre de la route : coup de chaud, déshydratation, crampes, …. Certains pris en charge par les doc …. Etonnant, jamais vu ça. Pourtant il fait un temps idéal, pas de soleil des ravitos tous les 5km et des zones d’éponges et bassines d’eau entre …..  tout le monde se jettent dessus, je me demande si je suis normal …. En tout cas j’en profite pour gratter des dizaines de places à chaque km. Sur des épingles où on grimpe de 2m, la plus part marchent ….. hallucinant quand même. La seule explication est que peut-être  beaucoup sont partis dans un sas à allure trop élevé pour leur réel niveau, pour éviter d’éventuels bouchons  en début parcours ? Petite défaillance vers le 34°, rythme en berne. Mon salut vient d’une fille en relais de 2 :-) donc je suis motivé pour la marquer à la culotte ! Allez savoir pourquoi ;-) !! Son rythme est sensiblement celui escompté, donc c’est parfait, je m’accroche et me sers d’elle comme d’un lièvre. On est rejoins par sa fille pour les 6 derniers km. Je tiens sans problème le rythme et je m’aperçois donc que tout est une question de motivation, tout est dans la tête. On remonte un nombre incalculable de coureurs.

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On arrive dans les 2 derniers km, la foule est de plus en plus dense, digne du semi Marvejols-Mende ! La fin est une formalité, entrainé par la foule, l’arche au bout !  Je franchis la ligne en 3h32m47s, mon meilleur chrono en mode sortie longue …. Allez comprendre …. Très content de moi, dans ce cadre magnifique pour courir. 389° sur 3099 arrivants! Plus qu’à attendre mes supporters qui sont bloqués des les embouteillages depuis des heures ….. les pauvres, je les ais embarqué dans une galère, mais place aux vacances désormais !!! et Repos sportif pour ma part !! 15j d’arrêt et reprise du vélo lundi prochain. Prochaine course, les 37km du trail de l’Aigoual le 2 juillet. Le 18 juin il y a bien les 2h de St-Dionisy ou les 3h de bellegarde, mais  bon … à voir.

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