Marathon du Grésivaudan (38)

Posté par mescourses le 20 juin 2021

Le Versoud, le 13/06/2021

  • Marathon
  • Départ 8h00

17 mois après mon dernier dossard (Semi de la Grande Motte), me revoilà enfin sur une course, un soulagement pour nous tous. On l’a tellement attendu ! Et pour cette reprise quoi de mieux qu’un marathon !? Direction l’Isère, à côté de Grenoble. Déjà prévu l’année dernière, je vais enfin pouvoir assouvir ce désir. Beau soleil au programme, 30° degrés prévus pour les 4 distances : 10, semi et marathon, et l’après midi la Color Run 12km. Arrivé la veille, je prends possession du fameux sésame et petite balade pour repérer la zone de départ se situant sur l’aérodrome de Grenoble-Le Versoud.

Le jour J est arrivé ! Nous nous retrouvons sur le tarmac de l’aérodrome, départ commun semi et marathon. Sur la distance reine nous sommes 135 inscrits. J’ai fais une petite prépa express de 4 semaines suite à mon OFF en trail (44k 1200+) histoire d’avoir la caisse pour normalement tenir mon rythme habituel, soit sous les 3h30. Le départ est donné, 1200m à faire sur la piste avec le masque, puis une fois sorti, nous pouvons enfin nous en libérer. On ressent déjà la chaleur arriver, j’espère que le parcours sera largement ombragé. Les premiers km me servent  à chauffer la machine, trouver le rythme qui va bien. Après 3km et demi on part pour un petit moment à longer l’Isère. Le cadre est sympa, mais en plein soleil. Heureusement pour nous il est encore tôt du coup le soleil ne tape pas vraiment. Entre l’Isère à nos pieds et la neige visible sur les sommets, on se dit qu’on aura de quoi aller chercher la fraicheur psychologiquement le moment venu. Mais pour l’instant on se croirai sur la strade bianche ! Terrain type dfci ultra plat avec de belles lignes droites ou vue dégagée, parfait pour maintenir une allure de A à Z. Pour l’instant je suis à 4’58 au kilo, donc pile 3h30. Mais je sens bien que je n’aspire à guère mieux.

Marathon du Grésivaudan
Album : Marathon du Grésivaudan

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Les km défilent, nous avons tous notre rythme. Au Dixième, on retourne « dans les terres » et de l’autre côté du chemin je croise les premiers coureurs. J’ai sauté le premier ravito mais à présent je vais penser à m’hydrater et m’alimenter pour prévenir toute défaillance. Au 12ème je vide une fiole puis fais le plein pour la suite. C’est également le lieu de séparation d’avec le semi. Un coureur repris au ravitaillement revient à ma hauteur. On papote plusieurs minutes, moment bien sympa. Au passage du tiers, on récupère la digue de l’Isère, là où on l’avait laissé au 10°. Je garde un œil sur la montre et je m’aperçois que le rythme baisse légèrement. Du coup je m’y remets et lui fausse gentillemment compagnie. Désormais direction la banlieue de Grenoble. L’allure semble faiblir pour certains, je commence à récupérer des coureurs. Alternance de parties ombragées bien agréables.

Au km19.5 on enjambe l’Isère pour basculer de l’autre côté de la digue puis retour ! Pour l’instant tout va bien, je maintiens mon allure. Toujours ces parties plein soleil / ombragées le long du fleuve. Avec cette chaleur qui se fait désormais bien ressentir, je n’ai envie que d’une chose, piquer une tête !! N’étant qu’une grosse centaine, du coup les coureurs se font de plus en plus rares. J’en ai seulement que 2 ou 3 au loin en vu. Mon objectif est d’en rattraper le plus possible. Sans hausser le rythme j’y parviens, certains au train, d’autres car ils ont mis le clignotant. Les km défilent et je me sens de plus à plus à l’aise. Km 31, on en finit avec les bords de l’Isère, cela faisait maintenant 17km qu’on le longeait. Nous sommes à la hauteur du village de Domène (mon lieu dortoir). Encore 11k et je me demande à quel moment je vais augmenter l’allure, car je m’en sens capable mais je ne sais pas du tout combien de temps je tiendrai.

On contourne l’étang Bougie direction les lacs de Chartreuse, du Vercors, Taillefer et de Belledonne. Au km 35, on longe ce dernier sur une belle ligne droite de 1500m. De nouveaux coureurs en vu au loin J. Puis on bifurque vers la ville. 3 coureurs devant dont une féminine, assez loin, du coup je décide d’augmenter l’allure au km 37. Il me faudra 3 km pour boucher le trou, 3 km entre 4’30 et 4’40 au kilo. Je les rattrape les 2 »derniers » grâce à une bosse (passage sur un pont) et il me reste moins de 2km pour en finir. Je garde le rythme. On tourne dans un quartier de la ville histoire d’avoir la distance à l’arrivée. La flamme rouge, personne devant, personne derrière, je ne sais pas du tout quelle place je peux avoir mais le job a été fait : allure pour 3h30 puis accélérer et tenir dans les derniers km. Je franchis la ligne et reçois LA médaille incontournable de la distance !! Super reprise, satisfait, surtout avec cette chaleur non négligeable. Pas de résultat sur place, protocole sanitaire oblige, j’apprendrai le lendemain que je suis seulement 20° (sur 119). Très peu de coureur mais un bon petit niveau !! Retour au bercail et je vais regarder le calendrier pour les éventuelles prochaines épreuves. La vie reprend !

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Semi marathon des Pyramides (34)

Posté par mescourses le 8 mars 2020

La Grande Motte, le 1er mars 2020

  • Semi marathon
  • Départ 9h45

3ème compète de l’année, et place au semi des pyramides de la Grande Motte. Déjà inscrit l’année dernière, je n’ai pu y participer à cause de ma blessure contractée 15j avant. Du coup je retente ma chance et cette fois-ci c’est la bonne. Initialement prévu en prépa du marathon de Montpellier, je m’y présente en entraînement VMA longue en vu de la Veni Vici d’avril. 3 fois 10’ à 4’ au kilo après 50’ d’échauffement en compagnie du meneur d’allure 1H45. Arrivé tôt pour ne pas avoir de souci pour me garer et retirer le dossard, je me balade tranquillement dans le coin avant de m’échauffer légèrement histoire de ! Un peu moins de 2000 coureurs inscrits, mieux vaut se mettre dans le haut du paquet pour éventuellement être moins gêné dans les premiers kilomètres. Je me place à côté du meneur et c’est parti pour 21km !

Avec tout ce monde c’est un peu le bordel pour éviter de marcher sur quelqu’un ou de se faire bousculer. Sur la carte, ce parcours paraît vraiment sympa, donc faut en profiter de ce côté-là aussi. Il faudra bien 2km avant de trouver un rythme de croisière. Nous sommes un bon nombre de coureurs à nous accrocher au meneur et certains passages et autres virages serrés peuvent être délicats à négocier. Les vues sur les longues allées (avenue de Melgueil et l’allée Cavalière) sont mêmes impressionnantes de part cette densité de coureurs. On longe sur quelques km l’étang du Ponant pendant cette première partie et je profite un max de ces points de vues très très sympas même si je connais (entre km 4 et 8). Les minutes passent et les kilomètres avec. Tout s’imbrique parfaitement : après être passé au golf du Ponant (km9) et sa grande avenue, arrive le ravito du 10°, je prends un verre (je suis parti sans rien) et débute ma première séquence de 10’.

Après plus de 45’ de course, nous sommes beaucoup moins serrés donc je serai dans de bien meilleures conditions pour travailler. J’avais les jambes qui me démangeaient depuis longtemps et ça fait du bien de se lâcher un peu. Je prends mon rythme convenu et je ne lâche rien. Naturellement je redouble un nombre impressionnant de coureurs mais sans intérêt pour moi bien sûr. Faut juste que je ne m’emballe pas. Pas évident de garder une course linéaire avec ce monde à passer. Les minutes passent et je tiens cette allure sans problème. Au 12°km, passage très sympa au cœur de la ville près du départ (parking du palais des congrès) avec franchissement d’un pont. J’en termine avec ma première séquence, 3 minutes de repos. Je tourne les jambes entre 5 et 6’ au kilo.

Puis c’est reparti pour 10’. Je sais que je peux augmenter et tenir une allure supérieure à ces 4 au kilo, mais mon plan de prépa n’est pas fait pour chercher une perf le jour J, seulement finir en bonne forme. Plus j’avance, plus les coureurs sont éparpillés, je suis donc moins gêné et mon allure est bien plus régulière. Passage au km15 autour du lycée La Merci Littoral puis le long du terrain de Baseball des « Albatros ». Fin de la 2° séquence, à nouveau 3’ de repos (km16 passage aux arènes). Puis c’est parti pour la 3° et dernière répétition. Il reste 4.5km pour cette course. Je suis toujours aussi bien dans cette série, aucun problème. Pour mes prochaines séances VMA des semaines à venir, faudra que j’augmente l’allure de quelques secondes. Les minutes défilent, et cette fin de parcours est un peu moins sexy mais bon …. Arrivé au km 18, on attaque le bord de mer, au niveau de la plage du grand travers, sur une voie verte et où on se croise toujours avec les coureurs depuis le km17. Demi-tour puis j’en finis avec le fractionné. Place à la récupe sur les 2 derniers kms. Un bon nombre de coureurs me repasseront, ils doivent être à 4’40 au kilo tandis que moi je tourne du coup à une grosse minute de plus qu’eux.

Je franchis la ligne et j’en termine en peu plus d’1h38. Objectif réalisé sans souci, l’occasion surtout de découvrir une nouvelle course et me (re)dire qu’il faudrait quand même qu’un jour je me lance sur un chrono sous les 1h25. Finies les compètes pendant 15j, place le dimanche aux sorties longues trails.

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Trail des amazones (30)

Posté par mescourses le 1 mars 2020

Saint-Jean du Pin, le 23 février 2020

  • 18km, départ 9h30

Une semaine après mon 30 de Nîmes, je me présente à St-Jean du pin pour faire le 18m 700+ du trail des amazones. Aucune surprise prévue car il s’agit de mon terrain d’entraînement et j’espère pouvoir découvrir quelques portions inédites. En semaine de repos dans mon programme pour la Veni Vici, je viens sans ambition, juste refaire du dénivelé sur une courte distance et finir sans blessure. Ils annoncent un temps magnifique mais au point de départ le soleil tarde à se pointer. Du coup je garde encore la tenue d’hiver. Dossard récupéré, un petit échauffement et je me place sous l’arche. A ma grande satisfaction je fais la connaissance de Bruno, un autre membre de Raidlight, qui a quitté ses bouches – du Rhône pour découvrir le coin !

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Bien placé au départ, je pars avec un bon rythme pour éviter un éventuel bouchon selon les ruelles où ils nous feraient passer. Ca part très vite et je me retrouve rapidement loin du haut du peloton. Peu importe, je prends de suite mon rythme prévu. Première « difficulté » si on puisse dire, la montée de la route d’Auzas. Je connais donc par cœur, je sais où limiter mes efforts d’entrée. A mi parcours on bifurque sur le DFCI puis un monotrace accidenté pour redescendre récupérer le lit de la rivière. Je me fais vite doubler par quelques coureurs car je lève le pied pour mes chevilles. Une fois en bas, j’attaque une partie vallonnée pour remonter dans la forêt derrière l’Ermitage. Je suis plus  l’aise en montée et désormais on ne va faire principalement que ça sur 6k pour atteindre les tables d’orientation. Monotrace jusqu’à la croix de Sauvage, passage devant le « château » puis 1.5k de plat sur le DFCI pour atteindre la barrière d’Auzas. J’y arrive avec un groupe de 3 coureurs, mais du monde devant et surement derrière nous.

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Je suis pointé 27ème (140 inscrits) avant d’attaquer l’ascension jusqu’aux tables. Une centaine de mètre sur le DFCI puis on bifurque sur la draille assez technique. Partie de trail géniale que je fais souvent dans mes plans de prépa pour le fractionné en côte. Je prends mes distances assez facilement sur mes compagnons du moment. J’ai le lièvre parfait devant moi. Il récupère un coureur de son équipe un peu plus haut, ils échangent quelques mots mais son collègue ne peut suivre le rythme (pourtant pas si élevé). Ne se retournant pas il ne s’aperçoit pas que j’ai pris sa place et continue à « lui » parler, scène un peu cocasse J. On en finit avec la draille et on récupère le tracé du GR, encore 500m avant le sommet. Un rocher à franchir, et on atteint la dernière difficulté avant le sommet, le passage en sous-bois. Il est bien casse-patte mais je sais comment l’aborder. Une fois sur le plateau je peux dérouler, je passe aux tables et désormais 500m de descente, roulant mais gaffe aux chevilles.

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Une fois au pied, km 9, ravito, j’ai ce qu’il faut donc je ne m’arrête pas. Gros faux-plat quelques centaines de mètres et grosse descente rapide. Je déroule sans forcer mais je garde à l’esprit la possibilité de rentrer dans le top 20 ; Je croise le leader (qui s’imposera) déjà sur le retour. Pointé 22ème au bas de la descente, on attaque une partie que je ne connais pas très bien. Belle grimpette, j’aperçois un peu plus haut des coureurs et je comprends que cela ne va pas être de tout repos. J’alterne course et marche et je remonte rapidement sur un coureur qui me laisse passer. Puis un poil plus haut j’aperçois Bruno Caboche bien connu du milieu, V2  habitué des podiums. Sur le plat on se vaut : je finis devant lui à Aubais et il prend sa revanche sur Ladrecht. Dans ces conditions, je suis plus à l’aise et plus entraîné je pense. On bascule au sommet ensemble et ses grandes enjambées lui permettent de rester devant. Mais dès le début de la descente, malgré les caillasses, je suis plus facile et il me laisse passer. Nous sommes 2 à prendre les devants et à mon tour je laisse passer le coureur. Le sentier est trop technique pour mes chevilles donc j’y vais doucement, il reste encore du chemin.

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Je récupère un DFCI qui nous remonte au pied de la difficulté précédente. Du coup je croise bon nombre de coureurs dont Bruno, une tape dans les mains, 2 mots échangés et chacun part de son côté. Tout ce que j’ai descendu, du coup, faut le remonter jusqu’au au ravito. J’ai repris le coureur descendu plus vite que moi et je l’ai distancé. Pointé 19ème, j’attaque maintenant une portion que je n’ai jamais prise, la descente Montcalm – Cazevieille. Encore un monotrace bien technique, 3km ….. mais au moins je découvre, c’est l’occasion. J’augmente l’allure en prenant quelques risques tout de même, je veux garder ma place. Bien accidenté au début, il devient roulant petit à petit. Cette partie est fort sympathique, à refaire en entraînement  dans l’autre sens ; je le prévois pour le we du 7 mars où je n’aurai pas de compète de prévue et où il faudra que j’enchaîne enfin 2 grosses sorties en 2 jours. Pour en revenir à aujourd’hui, étonnement personne ne me double, personne ni devant ni derrière. J’ai bien l’impression de descendre à un bon rythme mais rien de très impressionnant …  La civilisation pointe le bout de son nez au bout d’un sentier, je rentre dans Cazevieille et je récupère la route et désormais il ne me reste qu’à fondre sur l’arrivée. Ceci me permet de faire un peu de VMA longue sans trop forcer du coup. Je franchis la ligne en 1h41, pas essoufflé ni fatigué comme quoi le travail paye pour l’endurance dans de telles situations. Demain reprise de l’entraînement pour la 5ème semaine de ma prépa.

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Urban trail de Nîmes (30)

Posté par mescourses le 21 février 2020

Nîmes, le 16 février

  • 30km, départ 7h45

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Mi-février, retour à la compétition après 2 mois d’abstinence (12km de Ladrecht). Etant en pleine préparation du 65km de la 1ère édition de la Véni Vici en avril, je m’y présente seulement pour faire ma sortie longue. Ce n’est pas l’envie qui me manque de faire mieux mais ma raison l’emporte, du coup cela sera pour le plaisir de participer à cette 5ème édition. J’ai encore de bons souvenirs de la 1ère année. Dossard récupéré la veille pour éviter tout stress inutile ce matin, la seule « inquiétude » reste la météo. Jusqu’au dernier moment on ne sait pas si il va se mettre à pleuvoir ou non. Petit footing pour chauffer les muscles. Départ en 2 vagues pour éviter tout bouchon dans les ruelles nîmoises. Je me place bien pour partir dans la première. 7h47, les fauves sont lâchés ! Je joue des coudes pour ne pas me faire bousculer, mais je suis obligé, comme prévu, d’aller plus vite que ce que je souhaiterai, afin de ne pas me retrouver dans un éventuel bouchon dans un escalier étroit ou je ne sais quoi. Ce premier km est plat mais il faut être vraiment attentif et prudent car la pluie fine a rendu le revêtement très glissant. J’ai opté pour les chaussures running.

Après ces nombreux changements directionnels dans les ruelles, on commence les montagnes russes de la ville. Une belle balade en perspective pour découvrir les coins et recoins de la cité romaine. Passage au planétarium puis à l’église St-Luc ainsi qu’à la chapelle St-Baudile. On grimpe au Nord de la ville. Après seulement 3km le rythme cardiaque est pas mal. Il ne pleut toujours pas et je continue ce run fort sympathique sur le bitume. J’arrive vers le km5, l’université de Nîmes. Première fois que j’y mets les pieds, et ma première impression fut qu’il s’agissait d’un fort ou quelque chose comme dans ce genre. Cerise sur le gâteau, on pénètre au sein même du bâtiment et on traverse l’amphithéâtre avec concert de rock en fond sonore ! J’adore ces surprises qu’ils nous ont réservé ! On ressort par les « douves » et c’est parti pour la suite. On monte, on descend, on ne fait que ça. Je m’éloigne de la ville, j’ai l’impression d’avoir fait 15 bornes avec tous ces changements de rythme, et pourtant …… lol

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Cela fait un bon moment que chacun semble avoir trouvé son rythme de croisière. Je tourne à 5’22 de moyenne, je marche au feeling, tout va bien je me régale et maintenant on se dirige vers le coin nature du parcours. 2 ravitaillements prévus. Je passe le premier un peu avant le km10. Je prends un morceau de banane, mais je regrette de ne pas avoir pris plus car la faim commence à se faire sentir. Faut tenir une heure avant le prochain. Passage au square de la grotte, km 12. Il me semble que c’est ici que l’on a droit à notre 2ème surprise, on baisse la tête et on pénètre dans une buse !! Oui rien que ça ! Environ 30m je pense, même moi qui ne suis pas grand, je me cogne la tête à plusieurs reprise lol et une fois franchit, on se met à 4 pattes pour passer à travers un muret et son grillage. Il me faudra quelques secondes pour retrouver un usage « normal » de mes jambes lol Belle trouvaille ce passage et tellement atypique.

Puis 1km plus loin on attaque vraiment le côté nature de l’épreuve. Au km 15 on coupe la N106 (Alès-Nîmes), en passant sur le pont qui l’enjambe au niveau d’un parking du bois des Espeisses. Je retrouve quelques portions de monotrace qui sont bien sympa. Même en running ça passe bien, je fais juste plus attention au cas où. Passage au domaine de la Mazetière, j’ai passé la mi-parcours et tout va bien, je maintien mon allure à 5’22 au kilo sans forcer. Après 5km je redescends le long de la nationale puis on « rentre » dans le bois des Espeisses (qui n’a de bois, que son nom).

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Les km défilent, je retourne petit à petit vers la ville. Un dernier km avec des passages « nature » entre le 24 et 25 pour rejoindre la chapelle Ste-Madeleine. Puis vient un autre moment super sympa, le fameux passage dans un cadereau long de 400m environ, nous sommes plongés dans la pénombre mais très vite l’esprit discothèque géante nous envahit. Son et lumière à fond, un régal de courir dans ces conditions, et il y a même le DJ !! Des grands malades !!! Une fois sorti de là, passage aux 9 arcades sur la route d’Alès et au km 26 je vois des coureurs qui viennent dans l’autre sens. On récupère le fond de peloton du 16km direction la tour Magne. Enormément de monde du coup cela risque d’être chaud pour finir tranquille. Heureusement j’attaque par une belle petite côte ce qui me permet de doubler très facilement. Plus délicat, un monotrace en dévers où ça ralentit beaucoup bien sûr. Obligé d’être en surrégime pour passer cet obstacle. Je fais beaucoup de hors piste et je patine, un peu la galère du coup mais je suis entraîné par cet impression de voler par rapport aux autres. Nous sommes 2 du 30km à nous faufiler comme on peut. Passage à la tour puis on descend au jardin des fontaines. Petite montée de marches et on redescend dans la rue. Nouvelle bosse, ça en finit jamais lol mais que c’est bon !!  

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Et encore une super surprise avec ce passage à l’intérieur d’un bar (le Victor Hugo si je ne ma trompe pas), avec petit ravito local offert lol Faut le voir pour le croire! Un grand merci à eux pour nous offrir cette opportunité. Ils nous avaient prévenus qu’on serait gâtés, ils ne nous ont pas menti ! Passage à la maison carré puis on se dirige vers les arènes lieu d’arrivée. Elles se dressent majestueusement devant moi puis on y pénètre tels des gladiateurs (oui elle était facile à faire celle là). Encore quelques marches à gravir dans les gradins, un petit tour en haut puis on redescend sur le parvis des arènes pour franchir la ligne d’arrivée après 29.7km et 2h36m! Médaille souvenir en plus, tellement rare par chez nous …. Bien mieux qu’un t-shirt finisher à 2 balles qui sert jamais à rien ; super parcours, un régal du début à la fin, la météo était avec nous, super ambiance. 5° édition, 6000 participants. Y a des chances que j’y retourne une 3° fois l’année prochaine. Sportivement pour moi, un peu trop rapide à cause de ces 6 derniers km. J’enchaîne avec une semaine de repos et probablement le 18k du trail des amazones de St-Jean du pin dimanche.

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12 km de Ladrecht (30)

Posté par mescourses le 7 décembre 2019

Les Salles-du-Gardon, le 1er décembre 2019

  • 12km
  • Départ 10h

Je continue mon retour en forme sur de la vitesse sur courte distance. Et quoi de mieux qu’une compétition pour se jauger !? Pour cela j’opte pour les 12km de Ladrecht. Et c’est aussi l’occasion de découvrir un tout nouveau tracé pour cette 35° édition, et à priori il fait l’unanimité. C’est désormais une boucle et non plus la Je pense qu’il y aura du monde du coup, donc pour une belle place au général je repasserai lol. Même si ce n’est pas le but premier, je reste un compétiteur donc je ferai mon maximum. Question météo, c’est quasi parfait pour la saison, la pluie s’est arrêtée pour le we, la température est très correcte, certains sont même en débardeur. Après une grosse demi-heure d’échauffement, je me place sous l’arche dans les premières lignes.

Le départ est lancé et je me fais enfermé par un groupe de 3, impossible de m’en dépêtrer. Finalement je m’en sors comme je peux mais j’ai pris pas mal de retard sur la tête de course. Un 6km est également au programme et ils partent en même temps que nous. On rentre rapidement dans La Grand Combe puis on bifurque sur une petite route et c’est parti pour la découverte. Cette première partie est un bon faux-plat, qui passe bien car je suis frais bien sûr. Puis au 2°km une belle bosse qui va bien étirer tout ce monde. Cela me permet de revenir sur du monde. 1000m d’effort intense et on peut souffler un peu dans la descente qui suit. Je me fais rejoindre sur cette partie ou d’ailleurs les parcours du 6 et du 12 se séparent. Une fois cette descente terminée, on repart de plus belle (km 4.8) dans une bosse légèrement plus « raide » que la précédente.

tracé ladrecht

C’est dans ces moments là que je me dis qu’il faut quand même que je retravaille le fractionné en côte. J’ai l’impression de ne plus grimper comme avant. Y a encore du boulot pour retrouver la forme de l’hiver dernier, mais bon …. tant que ça reste un plaisir … Une fois au sommet de cette 2° difficulté on re-dévale à nouveau sur le bitume. Une bonne descente de plusieurs minutes qui casse ce qui faut en fibres. Mais je sais qu’après on sera tranquille et qu’il n’y aura qu’à dérouler. Une fois en bas, on bifurque sur un chemin, le sentier est bien boueux et très joueur du coup. Je me régale sur ces zones là, j’arrive à relancer comme si de rien n’était et gratte 2 places assez rapidement. Inutile d’essayer d’éviter les flaques, elles sont nombreuses, la boue omniprésente, ça patine mais ça passe.

profil ladrecht 1

Retour sur le bitume, je prends mon rythme de croisière entre 4.05 et 4.10 au kilo. Longue ligne droite avec visibilité dégagée. 3 coureurs devant moi et 2 éloignés. Je recolle sur mon prédécesseur et profite du moment pour augmenter l’allure très sensiblement et me rapprocher des 2 autres coureurs. Les derniers kms défilent, j’accélère le rythme afin de récupérer un dernier coureur (Les 2 autres sont vraiment trop loin). On reprend une petite passerelle synonyme d’une arrivée imminente. Un autre coup d’accélérateur pour prendre mes distances et en finir détaché sans « pression ». 47’41 » pour ces 11.8k 104+, soit 4’02 au kilo. Je grappille encore 2 secondes au kilo. Tout bon ça ! 20° au général, donc bien loin mais ce n’est pas grave, très satisfait de ma course. Prochain RDV le 28/12 pour le grand prix Coline de Rousson.

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Otour de la Carbonnière (30)

Posté par mescourses le 9 novembre 2019

St-Laurent d’Aigouze, le 3 novembre

  • 14.2km
  • Départ 10h

Après ma course concluante d’Aubais il y a 15 jours, je me présente aux portes de la Camargue à St-Laurent d’Aigouze pour une nouvelle séance de vitesse en « condition réelle ». Rien de telle qu’une compétition pour se tester. J’ai pu tenir sans trop de difficulté les 10km et 110+ d’Aubais en 4’10 » au kilo, et cette fois-ci je monte d’un cran : un peu plus de 14k au programme mais sans dénivelé. Seules les conditions météo seront un point d’interrogation pour le bon déroulement de ma séance. Une nouvelle fois, cela sera également l’occasion de découvrir une nouvelle épreuve. Cette semaine j’ai pu faire 2 séances avec ma chienne et j’ai pu caser ma séance de vélo hier matin : 47k dans la campagne alésienne pour tourner les jambes (550+) entre les gouttes. J’arrive à 9h sur place et c’est le moment où tombe une grosse averse histoire d’être tremper en allant chercher le dossard.

Une fois que tout est préparé, j’attends le dernier moment pour aller m’échauffer. Une grosse demi-heure de prévue, avec du grand classique : 20’ d’échauffement, pas-chassés, montées de genoux, talons-fesses et 4 accélérations. Retour à la voiture pour me changer, la météo s’est considérablement améliorée, il ne pleut plus et à la vue du ciel, on devrait être tranquille de ce côté-là. De retour sur la zone de départ, aux arènes, j’apprends qu’il y a 15’ de retard, du coup je retourne tourner les jambes. Désormais, tout le monde est fin-prêt, sous l’arche. Au programme, un relais avec départ commun. Placé en 3° ligne, je fais l’extérieur immédiatement pour éviter tout problème une fois que le pétard nous a donné le feu-vert. On contourne les arènes et on s’éloigne de suite du centre-ville à travers une ruelle relativement étroite. Comme toujours, le rythme est trompeur et la majeure partie d’entre nous partions plus vite. Assez vite, les places se figent. Je prends mon rythme de croisière et partage ces premières foulées avec 4 autres coureurs. Quasiment 3 km de ligne droite, ils paraissent interminables. Heureusement que c’est au tout début …

Tracé

Je ne tiens pas l’allure imposée par certains, 3 coureurs prennent mètre par mètre. Peu m’importe, je reste sur mon 4 »10 au kilo. Je ne me sens pas capable de pouvoir faire mieux, donc pour éviter de tout risquer ….. Longue, très longue partie sur ce chemin. Aucune difficulté bien sûr, c’est ultra plat comme prévu ; il faut juste que je me méfie de ces grosses flaques de boue, les éviter car on ne peut savoir ce qui s’y cache … Passé le km4, on bifurque pour enfin couper cette ligne continue, et ce n’est pas plus mal ! On récupère le bitume pour une foulée encore plus sécurisée. 1 km plus loin, ravito, que je saute. J’aperçois la tour Carbonnière, site très sympa, une idée pour y revenir balader. Sur cette nouvelle ligne droite, je croise un premier concurrent, le leader de la course j’imagine, puis un d’autres se succèdent. J’arrive au pied de la tour, lieu du passage de relais. Je suis annoncé 17ème par un enfant. A prendre avec des pincettes, mais il y a des relais donc ça peut-être très intéressant ! Demi tour et c’est reparti de plus belle. Je repasse devant le ravito

Je continue sur le bitume, la distance me séparant des coureurs qui me précèdent se maintient depuis quelques minutes. Tous les voyants sont au vert pour ma part, je tiens l’allure depuis le début sans difficulté, donc si devant ça faiblit ….. Les km défilent, on va rentrer dans le money time. Je me suis rapproché un petit peu. On en finit avec le goudron et me voilà sur un sentier étroit et bien boueux. C’est ici que je dois refaire mon retard pour garder des chances dans le dernier km. Je force pour maintenir mes 4’10 au kilo. C’est vrai que ce terrain est délicat et je vois rapidement que devant ça subit. Je récupère et laisse sur place un V2 (probablement) et à la sortie de ce sentier je suis donc revenu sur ce petit groupe. 2 coureurs justes devant moi puis un plus loin qui me semble intouchable. Intercalé, un adversaire alterne marche et course, mais il s’agit d’un relayeur. Après avoir « soufflé » un peu derrière tout le monde je suis prêt pour en découdre dans ce dernier km. La tactique est toute trouvée : je reste derrière, un pétard mouillé à 500m et un sprint à 100m en partant de l’arrière. Un coureur va rendre les armes à cause d’un point de côté semble t-il, c’était le plus éloigné. Je profite pour lancer la première attaque en le doublant : le pétard mouillé ; comment faire croire à l’adversaire que je n’aurai pas les jambes : le laisser repasser devant juste après. Ils sont cuits à point. Dernier virage, l’arche apparaît de suite, je ne me pose pas de question je lance le sprint, le premier ne réagit pas et le 2° sentant que j’y vais allonge le pas mais ne peut rivaliser. Je franchis la ligne en 59’02 pour ces 14.3km.

En regardant l’écran de contrôle je vois que je termine 10° au scratch et 5° de ma catégorie. Aucun V1 dans les 3 premiers, du coup pas de podium, mais ce n’était pas prévu, loin de là ! Super content d’avoir pu tenir une telle allure sans entraînement, 4’08 au kilo, ça revient petit à petit. 2 jours de repos et ça repart ! Prochaine compète peut-être le 17/11 pour les foulées de Bellegarde ou bien le 24 pour le 10° jurassic trail et ses 17km 500+. On verra.

 

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Foulées aubaisiennes (30)

Posté par mescourses le 26 octobre 2019

Aubais, le 20 Octobre

  • 10km
  • Départ 10h

Désormais pouvant recourir sans souci sur bitume et terrain souple, j’essaie de reprendre petit à petit un rythme d’entraînement convenable, sans toutefois en faire trop d’un coup. La météo n’étant pas du côté des cyclistes, je remplace cette sortie par de la CAP. Ce dimanche, à lieu la 11° édition des foulées aubaisiennes, tout proche de Sommières. Je n’ai jamais eu l’occasion d’y participer, du coup excellente occasion. Mais même une fois sur place je ne sais toujours pas encore comment gérer cette séance : je me teste en vitesse sur 10k ou bien je prends mon allure marathon pour monter en puissance ? Etant compétiteur dans l’âme …… je choisis la vitesse. Je sais très bien que je risque de ne pas tenir la distance mais on va tenter.

La météo semble être de notre côté, il fait 21° à 9h, le ciel est très menaçant mais ça devrait le faire. Après un échauffement proche du bon vieux temps, et après avoir vu partir le 5k, je me place sous l’arche dans les premières lignes histoire de ne pas être trop gêné. Une fois parti, je me libère du peloton sur le 1er km pour pouvoir prendre le plus rapidement possible mon rythme de croisière. La première partie est très rapide, à tendance descendante histoire que les positions commencent à se dessiner. J’ai pris mon rythme, trop rapide mais voulu. On est parti dans la campagne environnante, bien sympa. Je prends toujours autant de plaisir à courir ces foulées locales. Parcours vallonné, très joueur, bien différent au fil des km. Les côtes me permettent de gratter mètre par mètre sur mes prédécesseurs. Pour l’instant tout va bien, je tourne sous les 4’15 au kilo et je ne galère pas à tenir.

Je passe la mi-parcours. Je grappille une place ici et là grâce à ma régularité depuis le début.  Les petites zones sur sentier ne sont pas techniques donc j’y vais de bon cœur. Ces parties sont très sympas et je pense que cela me favorise vis-à-vis de la concurrence directe : j’arrive à revenir plus facilement sur mon/mes prédécesseur(s) et il semblerait que je prends plus de distance sur mes poursuivants. Personne derrière moi, pas de ligne droite suffisamment importante pour réellement me rendre compte de l’avance mais je n’entends rien donc j’ai pas mal de secondes au minimum. Puis je ne baisserai pas de rythme, je me l’interdis donc ça va le faire.

tracé aubais

Je sens bien que ce retour est plus délicat car après avoir « descendu » …. et bien faut remonter. 2 bosses entrecoupées d’un faux-plat puis me voilà aux portes du village. J’ai récupérer un V2 et reste à ses côtés le temps de récupérer un peu. Une belle bosse se dresse devant nous ! Faut remonter au centre du bourg et ça va piquer ! Rien de bien dur sur le papier bien évidemment, j’ai l’habitude du dénivelé mais avec mon rythme que je m’impose depuis 9km, j’espère ne pas craquer en n’ayant plus rien dans les jambes. Du coup j’accélère avant de rentrer dans les « forts » pourcentages, histoire de prendre un peu d’avance au cas où, car Bruno (le V2) a une sacrée foulée vu le très grand gabarit ! Je galère bien dans la côte, j’ai l’impression que je vais exploser, mais avec ces spectateurs qui nous encouragent, je n’ai pas envie de faillir devant eux lol. On dirait que ça ne va jamais en finir. Un virage et la ligne droite finale se dévoile, en faux-plat histoire de moins galérer. Un coup d’œil derrière pour réaliser que je peux finir en roue libre avec ces 10.33k, moins de 44’. Très satisfait de ce premier chrono, surtout que je n’ai pas souffert pour tenir le rythme. Première étape de mon retour sur le devant de la scène.

profil aubais

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Les foulées de la montagnette (30)

Posté par mescourses le 22 octobre 2019

Ribaute, le 12 Octobre

  • 10.4k
  • Départ 16h

départ ribaute

Après un peu plus de 3 mois d’arrêt suite à ma fracture du gros orteil contractée sur l’Aubrac, me voici de retour sur le bitume et les sentiers. Cela fait 10 jours que j’ai repris et ça peut faire. Je sens une gêne mais cela ne m’empêche en rien de courir « normalement ». Je ne fais que du footing, mais je me suis mis au vélo depuis août avec beaucoup d’ascension pour garder la forme autant que possible. Pour la course de ce jour, il n’est bien sûr pas question d’essayer quoi que ce soit. C’est l’occasion d’accompagner Nadège, une amie, qui vient faire un peu de vitesse. Une sortie pour repasser la barre des 10km et reprendre un rythme acceptable pour moi. Course le samedi après-midi, entre les gouttes. 2 parcours au programme, 5 et 10k, départ simultané. J’y ai déjà participé l’année dernière et j’avais bien aimé ce tracé.

tracé

20’ d’échauffement tout de même et on se place sous l’arche. Départ lancé. Il faudra plusieurs centaines de mètres pour arriver à se mettre côte à côte et prendre un rythme régulier. Les 2 premiers km sont rapides, car tendance plat faux-plat descendant, puis on part pour de la « grimpette ». On glisse doucement dans le peloton mais en gardant un bon petit rythme. On arrive au km 4, synonyme du début de l’ascension de cette montagnette. Un km sur sentier accidenté. Je suis le rythme de Nadège, on alterne marche et course. Dans la descente je lui laisse le champ libre car je fais très attention à ma cheville et bien sûr à mon orteil. Je suis pas du tout dans mon élément car bien gêné dans cette situation. A mis parcours on en finit et retour sur le bitume. Le plus dur est fait, désormais nous n’avons plus qu’à dérouler.

ribaute

Question météo, nous passons entre les gouttes, il fait assez lourd par moment. On a ralenti pour profiter des 2 ravitos du parcours. Le parcours est toujours aussi sympa. Pas monotone, des paysages qui varient régulièrement et naturellement ce km de grimpette trail est son intérêt principal, moment très sympa. On déroule en gardant un rythme intéressant, on titille les 11 de moyenne. On ne va pas tarder à en finir dès lors que l’on retrouve la civilisation. Un faux-plat ascendant pour piquer les jambes mais nous sommes encourager par son mari et ses enfants. On en termine en un peu plus de 58 minutes. Très bon moment passé, comme souvent quand on fait ce que l’aime 

ribaute1

Pour ma part, je vois que je peux continuer sur ma lancée, par contre le trail ce n’est pas pour de suite, ou bien à petite dose pour agrémenter les sorties. Prochaine compétition, dimanche prochain pour les 11° foulées d’Aubais. L’occasion de découvrir une nouvelle course.

profil

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Aubrac Circus (48)

Posté par mescourses le 28 juin 2019

Nasbinals, le 23 juin 2019

  • 56 km
  • Départ 6h15

aubrac1

Me voici sur l’Aubrac avec mon ami GG pour notre objectif de l’année, le 56 km de l’Aubrac circus. Pour ma part une prépa comme j’ai pu avec cette tendinite à la hanche en février dernier et pour Jérôme, préparation digne d’un ….. 10km J Donc nous venons sans pression de résultat, juste finir et profiter un max de ce week-end lozérien. Nous arrivons sur place en milieu d’après-midi. Direction le retrait de dossard et l’hôtel. On fait vite le tour du village, surtout que nous le connaissons très très bien depuis le temps. La petite binouze du coureur pour fêter sa venue et le petit restau avec ses produits locaux : nous sommes fin-prêts ! La météo prévue étant parfaite, nous n’avons pas besoin de beaucoup de chose dans le sac. Il fait une bonne dizaine de degré à 6h quand nous nous présentons sur l’aire de départ. Perso débardeur et manchons. 3 courses au départ commun : Aubrac circus (56k), marathons des burons (43) et pass’Aubrac (marathon en relais), donc pas mal de coureurs sur la ligne. Faudra ne pas partir trop vite du coup, mais vu le kilométrage à faire, je pense que la raison prendra vite le pas sur la sensation. En 2010, je fis ma première compétition ici même sur le 18km et 9 ans après je participe à ma plus longue d’un trait ! On s’échange nos derniers encouragements puis je m’avance un peu plus sur la grille de départ.

 Mon reportage photos:

Image de prévisualisation YouTube

6h15 pétante, départ lancé ! Préférant me concentrer sur ma course, j’ai laissé de côté la gopro et privilégié le téléphone pour les photos car je sais que je marcherai pas mal de fois lol. Je filme les premiers centaines de mètres puis c’est parti pour la grande balade au lever du soleil. Une très longue file indienne va se former au fil des premiers km car la séparation des parcours ne se fera qu’au 18°km au ravito de Bonnefon. Je découpe mon parcours en 3 étapes :

-        18 km 390+ en 2h pour rejoindre le ravito

-        19 km 960+ en 3h pour aller jusqu’à la station de Brameloup (2° ravito)

-        18 km 390+ en 2h jusqu’à l’arrivée

aubrac2

Ce tout début de trac est une alternance de chemin type DFCI et passages en forêts. Le cadre est top bien sûr, un régal à chaque fois. J’ai l’impression de découvrir ces lieux à chaque fois. Quelques poses photos, je veux garder le plus de souvenirs de ce parcours alors je ne vais pas hésiter ! Le soleil prend sont temps pour se lever et les km défilent en direction du village d’Aubrac, lieu incontournable du coin ! Au km 5 et des poussières, j’en termine avec une dernière portion de forêt et me voilà sur le plateau et son fameux champ à vache qui peut se révéler traître pour les chevilles ! Prudence donc mais profitons tout de même du cadre. Et pour la petite anecdote, nous passons en Aveyron. Encore 1km à grimper avant de fondre sur le village. En général le sentier permettant son accès est une coulée de boue, mais cette année, nous sommes privilégiés, c’est sec !

Rapide traversée du bourg et nous plongeons direction la forêt. Un gros km d’ascension pour en terminer avec la difficulté de ma première partie. Objectif le 18°k et son ravito. Changement de cadre encore une fois. De magnifiques points de vue, des chemins très agréables en bord de prairie et petit retour à la civilisation au bourg des Enfrux au km 15.6. Bonnefon est en vue. Petite pause pour remplir les bidons et manger 1 bout, puis je file. 10 minutes d’avance sur mon timing (18.6k, j’avais vu très large tout de même pour ne pas être dégouté au cas où lol). Petit arrêt photo à la sortie car très joli village. Il vaut le détour, l’architecture de son bâti est remarquable et chargé d’histoire, sa tour, sa grange et sa chapelle sont à découvrir ! Je repars, à découvert, pour un peu moins de 2km toujours en descente, pour récupérer la forêt. Et une fois les pieds à l’intérieur je ne vais plus la quitter pendant 17km jusqu’au pied de la station de Brameloup. Parfait pour être à l’abris du soleil ;-). Tout en descente, je fais vraiment gaffe pour mes chevilles vu le terrain piègeux : des tapis épais de feuilles, racines, du dévers, …. Tout pour pimenter la chose ! Pour l’instant tout va bien physiquement. Je sais que je ne suis pas rapide au vu du profil, mais ce n’est pas grave, je pense à ma condition physique avant tout. Puis je prends photos sur photos J ! Mais le plus dur reste à venir !

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Finie la facilité de la foulée en descente, maintenant les choses sérieuses commencent ! Environ 800 de dénivelé positif sur 14km se présentent à moi! Et après une petite mise en bouche, se dresse à nous la fameuse montée dans les gentianes, km 27.2. Nous sommes quelques coureurs éparpillés et cette difficulté rassemble tout le monde. La première partie se fait à la corde et merci pour cette aide précieuse. La montre n’affiche même plus d’allure. L’arrêt complet, raide de chez raide. Chaque arbre est un allier pour pouvoir s’y appuyer et reprendre le souffle tant bien que mal. 130+ sur 700m … le sens passer. Plus de corde sur la 2° portion, je fais en zig-zag pour limiter la difficulté. Enfin au sommet, je suis vidé littéralement. 20 minutes pour la gravir lol la loose complète lol. Moralement je me dis que j’ai fait la partie la plus hard du parcours …. Et une fois au sommet, ça fait du bien de trottiner dans la descente. Mais gaffe car à nouveau ce tapis très épais de feuilles où nos pieds s’enfoncent tellement que souvent nous ne pouvons les voir. J’y vais mollo pour la cheville, ce n’est pas le moment (d’un côté ça ne l’est jamais). Et d’un coup je butte assez fort dans une pierre « invisible », cachée sous ce volume et je chute assez durement au sol. Le genou fait la connaissance d’une autre pierre. Je ne peux me remettre debout immédiatement car cela m’a même provoqué une grosse crampe dans le mollet. Calmement je m’étire et me relève. Check up du corps : le genou ça va, bonne douleur au mollet et l’impression d’avoir passé le gros orteil gauche sous un camion.

2 coureurs s’arrêtent, un des deux me donnent de la sporténine pour la crampe et je les laisse repartir qu’ils ne perdent pas trop de temps. Après des minutes de pause à me demander si je jette l’éponge ou non (à 400 m plus haut, 2 bénévoles au sommet « des gentianes »), je repars tant bien que mal. Il me reste encore 10 km avant Brameloup et je ne suis pas tout à fait à mi-parcours !!! On verra bien, tant pis je tente. Je sors les bâtons du coup, histoire de pouvoir m’y appuyer. L’orteil est très douloureux à chaque appui et le mollet ne l’est pas moins… 10 minutes pour faire 500m en descente lol la totale loose …… bref, c’est pas grave, c’est comme ça ! Plus de peur que de mal. J’enchaîne avec une nouvelle difficulté, 1.2k 156+, elle est pas mal non plus celle là lol. Mais ça se monte plus facilement. La grosse descente derrière est plus dure à négocier vu mon état. Au km 30.6 j’en finis avec les montagnes russes et c’est parti pour une longue ascension (8.7k 580+). Mais ça permet de soulager l’orteil puis la douleur au mollet se transforme petit à petit en « simple pointe » au fil des km. J’ai bien fait de repartir car avec l’adrénaline ça devrait le faire !

aubrac4

Le coin est tout simplement splendide ! On passe à plusieurs reprises des ruisseaux où je profite à chaque fois pour boire, remplir les bidons, tremper les pieds pour refroidir l’orteil et asperger le buff. Les cascades sont toujours un petit moment privilégié pour nous, un régal de courir dans de telles conditions. La forêt nous offre tous ces trésors, que cela soir sous nos pieds avec ces terrains divers et variés ou pour nos yeux. Les km défilent, le moral est au plus haut ; je suis sur le retour, je fonce (….) sur Brameloup pour clore mon 2° tiers de course. Au km 37.4 on sort du bois et on se prend le soleil que l’on a eu tendance à oublier. Un petit effort et j’arrive au ravito où quelques spectateurs sont présents pour nous encourager et attendre surtout leurs proches. Je me fais pointer et bonne pause au ravito. Je blague avec les bénévoles, refais le plein, puis après 5 minutes, je reprends la grimpette. 3h19 pour faire cette partie. Le terrain est toujours dégagé car on continue sur la piste de ski, et après moins de 2km j’atteinds le sommet, point culminant du parcours (1369m) avec un beau point de vue. La descente qui suit n’est pas super agréable pour moi vis-à-vis de mon pied. Par endroit je dois même marcher pour éviter à nouveau des problèmes. L’appui n’est pas terrible, l’extrémité du pied tape sur la chaussure, j’ai connu plus agréable. Dommage car je ne peux récupérer un peu de temps du coup L. Puis nouvelle portion de montée. Une piste forestière « en activité », en pleine cagne. L’essence de pin inonde les lieux et c’est très agréable, même si l’air devient étouffant. 3.5km de montée et 190+ plus loin, j’en termine et je suis sorti de la forêt pour récupérer les alpages.

aubrac

Le sentier est bien sympa, toujours aussi excellement balisé. Il était impossible de se perdre ! Finies les montées, il me reste moins de 10km. Quelques faux-plats me rappelent qu’il faudra encore produire son effort. Je me mets à parler aux vaches car cela fait bien longtemps que je suis isolé. J’aperçois au loin un ou 2 coureurs et derrière moi idem. Nouveau passage, mais furtif, en forêt avec encouragement avec une cloche à vache d’une bénévole. On échange quelques mots mais je ne m’attarde pas. Retour définitif sur les alpages et quelques centaines de mètres plus loin, je récupère un chemin qui est la frontière Aveyron-Lozère, km 48.5, point d’eau avec bénévoles toujours aussi souriants !! 500m à suivre la « frontière » puis bifurque en pays lozérien. Si ma mémoire est bonne, je suis sur bitume pour rejoindre le hameau de Montorzier, km 50. Je négocie les descentes toujours calmement, impossible pour moi de dérouler et au km52 un coureur me rattrape lorsque je fais une halte au pied d’une petite bute, pour remplir les bidons et arroser la casquette au ruisseau de Place Naltes. Puis dans la montée je le rattrape et le laisse sur place car je peux encore courir sans problème. Je suis content de ce côté-là, car je ne suis pas fatigué malgré les 50 bornes passées.

aubrac5

Les km défilent et se dresse devant moi la dernière difficulté. Le ruisseau de Sagne Nègre, qui se jette dans le petit lac de Souverols (et non St-Andéol comme j’ai pu indiquer dans la vidéo), en est le point de départ. Je bois un coup, trempe les pieds pour soulager la douleur et attaque la grimpette. Je dépasse 2 randonneurs puis quelques secondes après un autre coureur qui marche moins vite que moi. Les bâtons m’aident beaucoup et le fait de savoir la fin toute proche ça motive encore plus. Petite pause photo au sommet et un photographe me propose de me prendre en photo avec mon téléphone ! Super photo avec le lac en fond, merci beaucoup !! Petit passage en forêt, je fais toujours attention au pied car avec ce terrain c’est la misère pour les chevilles. Km 56, toujours pas de village en vue ….. je commence à pester mais pas le choix, faut avancer. Je fais donc ce 3° tronçon en 2h30 tout rond, 30 minutes de plus que prévu … Dur dur dans les descentes plus « raides », je continue à alterner marche et course pour soulager l’orteil. Km57, je croise des randonneurs, on s’approche enfin !!! Et 700m plus tard je peux enfin franchir la ligne d’arrivée !

57.67 km et 1929Md+ pour cette magnifique balade sur l’Aubrac ! Heureux d’en finir, je ne suis pas plus fatigué que ça (vu l’allure …..) mais soulagé car avec cet orteil HS cela devenait pénible. Passage sous la tente de la protection civile, verdict qui ne me surprend pas : quasi certitude d’une fracture. La radio Lundi confirmera : première phalange entièrement fracturée diagonalement. Du coup ce sera repos forcé encore une fois. Jérôme franchit la ligne un peu moins de 3h après, pas plus fatigué que ça. Sans entraînement c’est top ! Quelle performance ! Super week-end de passé avec mon GG et sa femme, et je vais plancher déjà sur le suivant J. Prochain RDV ….. éventuellement le 1er septembre sur le marathon de l’Ardèche.

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Marathon de la Drôme (26)

Posté par mescourses le 9 juin 2019

Saint-Paul-les-Romans, le 2 juin 2019

  • Marathon
  • Départ 8h

3

Me revoici sur le type de course que j’affectionne de plus en plus, où je prends du plaisir du début à la fin : le marathon. Mon 2ème de l’année après celui de Cernay-la-ville en janvier (Bordeaux reporté en octobre). J’ai opté pour la Drôme pour 2 raisons : la proximité géographique et la date dans le calendrier. A 3 semaines de mon objectif Aubrac, idéal pour engranger un max de km et cela va aussi me permettre de me jauger physiquement sur un tout autre registre que mes trails précédents. Petit we avec ma meilleure amie et supportrice n°1, DIdine, à St-Paul-les-Romans. Cela sera ma toute première course dans le département. Prise de température samedi en fin de journée avec la récupération du dossard pour être tranquille le lendemain même si il ne devrait pas y avoir foule. Une centaine de participants l’année dernière sur la distance mythique, parfait pour conserver ce côté intimiste que j’affectionne. Le parcours semble sympa sur le papier. Le responsable de l’hôtel (ancien marathonien), lui par contre, n’y voit pas grand intérêt et me dit qu’il est très plat (80+ annoncés par l’organisation). Je ne m’arrête pas à ces dires et je me ferai ma propre idée.

DCIM100GOPRO

Autre première, ces 42k sont composés de 2 boucles identiques. J’espère que cela ne va être barbant. Puis j’ai décidé de ressortir la GoPro pour faire ensuite un petit montage, cela faisait bien longtemps donc je m’y remets. Ciel bleu, la chaleur est prévue pour cette fin de matinée, plus de 30°. Une bonne chose ce départ si tôt. Mais malgré les nombreux ravitos sur le parcours je préfère partir avec 2 bidons, juste au cas où. Allez, c’est l’heure, petit briefing sous l’arche, effectivement nous ne sommes pas nombreux. Les autres coureurs ont surement préférés le semi ou le 10k qui partiront plus tard. C’est parti pour une belle balade ! Départ du Parc St-Paul (centre commercial), quelques centaines de mètre à tourner dans son enceinte pour étirer le peloton puis on s’en éloigne. Zone artisanale pour commencer, bien sûr sans intérêt et petit à petit apparaissent les premiers champs de culture et autres vergers. Les bénévoles nous encouragent et affichent un large sourire, que du bonheur !

DCIM100GOPRO

Du fait du petit nombre composant le peloton, nous sommes déjà très étirés. Comme à mon habitude, je pars un poil plus vite que prévu, 12.5 de moyenne. J’ambitionne un « petit » 3h45 max car je ne suis là que pour faire 42k sans me blesser et surtout pouvoir enchaîner l’entraînement assez rapidement. Mais me connaissant …. Premier ravito, que je saute, inutile pour ma part pour l’instant, puis j’attaque la voie verte au-dessus de l’Isère. Belle petite descente où on a vite tendance à accélérer l’allure. Je me cale sur le coureur qui me précède, rythme de croisière. Je longe l’Isère, passage très sympa car on domine le fleuve et du coup on a une vue élargie du paysage. KM6 on en termine avec cette partie. Quelques zones ombragées nous offriront leur soutien pour le prochain passage quand le soleil sera plus haut dans le ciel. Derrière ça semble se rapprocher petit à petit puis au 10° km un petit groupe de 5 coureurs me passe dont la première féminine. Un peu trop rapide pour moi, déjà que je suis bien au dessus de mon allure cible.

DCIM100GOPRO

Les km défilent, et sans forcer j’ai pu rester juste derrière eux et même rentrer pour de bon. Le ravitaillement du 15° va faire éclater notre groupe. La féminine qui peinait depuis un certain temps est définitivement  lâchée après un arrêt plus long. Un coureur avait pris la poudre d’escampette peu de temps avant et de mon côté je prends un verre à la volée pour ne pas perdre mon rythme. Il n’y a plus de groupe. Nous sommes sur le retour, en plein cagnard. Pour l’instant ça va, il n’est pas encore 10h mais tout à l’heure cela sera surement une autre histoire. Nous sommes à 2, on papote 2’, puis passage au panneau des 40k !!!! mince ça sera pour après !! Bon … 19°k J. Je lâche petit à petit mon partenaire de fortune du moment. Je rentre dans la ville avec un nouveau ravito et même un tuyau pour nous arroser J. Ce coin est sympa, une zone résidentielle avec une bonne ambiance à ce ravito et quelques spectateurs. Puis je ressors pour regagner un dernier coin de campagne avec une autre belle ligne droite en pleine cagne. Virage à 90 et je comprends que l’on va revenir par l’arrière du centre commerciale. La voix du speaker résonne, et j’entends que je suis dans les 20 premiers, quelques encouragements et j’en termine avec cette première boucle. Didine est bien là pour m’encourager. Micro arrêt au ravito contrairement à 2 autres coureurs et je repars illico.

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J’ai des bonnes jambes et j’ai envie d’envoyer un peu plus, mais c’est encore tôt et j’essaie de rester dans l’objectif « sortie longue ». Connaissant donc le parcours, je vais pouvoir gérer comme il se doit. A défaut d’accélérer, je garde cette bonne allure de 12.4 et pour l’instant je n’ai nul besoin de forcer pour cela. Seule incertitude : la chaleur à venir. Après avoir récupérer un coureur et fait un petit bout de chemin avec , je profite du premier ravito avant la voie verte pour prendre le large. Plus grand monde en ligne de mire, un seul coureur (qui faisait parti d’ailleurs du groupe des 5 du km10). A chaque ravito je bois un verre et commence à m’arroser pour éviter toute surchauffe. Au jeu des « stops & go » je rattrape ce coureur et on est parti pour faire un bout de chemin ensemble, toujours plus agréable à 2 ! Les km défilent et au 35° on rattrape un coureur que j’avais vu dans les 5 premiers dans le 1er km. Il semble être dans le dur et arrivant à sa hauteur, il nous demande tant bien que mal et en hurlant presque (lol) notre catégorie ….. ok toi tu es à fond dans la compète même dans le rouge lol. Il s’avère, lui, être un V3 et sans rentrer dans les détails de ce court échange entre nous, on s’est regardé avec mon partenaire du moment et on en a …. Souri.

24

Après cette petite récréation, on continue notre bonhomme de chemin. Au ravito suivant, préalablement je vide mes gourdes, une pour boire, l’autre pour m’asperger car la chaleur se fait bien sentir désormais.  Et cette fois-ci je m’arrête pour les remplir et être tranquille jusqu’à la fin. Du coup il me faudra quelques instants pour revenir à la hauteur du coureur, ne s’étant arrêté, lui, que brièvement. Je m’aperçois que je reviens sans forcer et du coup après quelques secondes à sa hauteur, je décide de partir. Allure identique depuis le début, cette fois-ci je force légèrement pour la maintenir. Je sais que c’est bien plat jusqu’à la fin et 2 coureurs qui marchent sont juste devant moi. C’est le moment où on « ramasse les morts » ! Passage dans la zone résidentielle où l’arrosage est encore meilleur qu’auparavant. Je déroule tranquillement jusqu’à la fin, le job est fait et je passe tout juste sous les 3h25. Je descends verre après verre, avec des liquides sucrés ; les pates de fruits tous les 10km m’ont tout juste maintenu. 13° au scratch, seulement sur 80, mais l’essentiel est fait, le chrono sans réellement forcer, du coup cela devrait être tout bon pour la récupe.

Image de prévisualisation YouTube

11° marathon de parcouru, pas le plus joli, mais c’était bien sympa, rien d’extraordinaire mais ça va. Je redoutais cette double boucle et finalement cela ne m’a pas dérangé. Un grand merci à ma Didine qui a une nouvelle fois poireauté tout ce temps J Quelques jours de récupe tout de même, on ne va pas risquer quoi que ce soit, et dès vendredi prochain dernière ligne droite pour la prépa de l’Aubrac.

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Screenshot_2019-06-09 COLORSPORT - MOD RUN Saint PAUL

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